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180° série de blagues.

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180° série de blagues.

Message par Jacknap1948 le Dim 29 Mar 2015 - 9:17

Salut à Tous.
Et voici donc une nouvelle petite série de blagues.


C'est Dieu qui fait le monde
Quand il a fini de faire la France, il regarde son chef d'œuvre et il se dit :
- "La France est tellement belle, avec tant de paysages géographiques différents, tant de belles choses, que ce n'est pas juste pour les autres pays..."
Alors pour rétablir l'équilibre, Dieu créa les Français !


C'est un pépé à l’hôpital qui se fait surprendre par l’infirmière en train de se tripoter sous les draps.
L’infirmière lui dit :
"Attendez, je vais vous aider!"
Et là, elle lui fait une super gâterie.
Le vieux n'en revient pas, mais, enchanté, il lui demande :
"Mais pourquoi, j'ai droit à cela ?"
Elle lui répond :
"Vous savez avec le boulot qu'on a ici, j'ai plus vite fait de me rincer la bouche que de changer les draps."


Tiercé gagnant
Eugène un vieux paysan gagne au tiercé et tout content va au bistrot fêter ça avec ses copains.
Il leur dit :
- Allez tournée générale !
Et puis demande à ses amis :
- J’aimerai faire un cadeau à ma femme mais je n’ai pas d’idée.
- Offre-lui une télévision couleur
- Oh mais elle en a déjà une.
- Eh bien une machine à laver alors.
- Oh mais elle en a déjà une aussi.
- Je sais, offre lui un balai à chiottes, tu verras c’est bien pratique.
- Oh ben oui c’est une bonne idée car elle n’en a pas.
Eugène quitte le bistrot et va acheter son balai et l’offre à sa femme.
Quelques jours plus tard, les amis d’Eugène lui demandent :
- Alors ta femme était contente de son cadeau ?
- Oui elle était contente de son balai. Elle s’en est servie trois jours… Mais finalement elle est revenue au papier, elle trouve ça plus pratique !!!


C'est l'histoire d'un tout jeune avocat qui passait toujours ses vacances d'été au même endroit à la mer.
Il allait toujours dans la même pension de famille car la fille de l'hôtelier était belle à croquer.
Naturellement, comme l'avocat était beau gosse et la chaleur estivale aidant, les deux jeunes gens sont vite passés des sentiments aux actes.
L'année d'après, l'avocat retrouve sa dulcinée, et il a la surprise de la voir avec un tout jeune bébé.
La fille lui dit :
- "Tu sais, c'est le tien!"
Il lui demande alors pourquoi il n'a pas été tenu au courant.
Il aurait tout de suite reconnu l'enfant!
Elle lui répond alors :
- "Tu sais, après la naissance, toute la famille s'est réunie. On a beaucoup discuté à propos de ça. Et finalement, tout le monde a pensé que c'était mieux d'avoir un bâtard plutôt qu'un avocat dans la famille".


Un homme entre dans une papeterie :
- J'aimerais offrir un beau stylo à ma femme : c'est son anniversaire !
- Oh, c'est bien, dit la vendeuse, vous voulez lui faire une petite surprise ?
- Oh que non, ce sera une très grosse surprise : elle s'attend à avoir une BMW...


Qu'est-ce que les hommes ont en commun avec la cuvette des toilettes, les anniversaires et le clitoris ?
Ils les ratent tout le temps.


Ce sont deux jeunes garçons qui sont dans un bal.
Ils se demandent comment ils pourraient bien faire pour aller draguer une jeune fille.
Alors le premier (un petit malin) dit :
- Tu vas voir, moi, je connais un jeu ! c’est très facile, regarde bien ! Tu dis à la fille : « Dites un chiffre entre un et dix ! ». Alors mettons, au hasard, elle va te dire cinq. Tu diras: « Formidable ! Vous avez gagné une soirée avec moi… » Et puis hop, tu l’invites à danser !
- Ah, épatant ! répond le second. Essaie un peu pour voir…
Le petit malin y va et dit :
- Bonjour mademoiselle ! Dites un chiffre entre un et dix !
- Cinq !
- C’est formidable! Vous avez gagné une soirée avec moi !
L’autre se dit « c’est extraordinaire, je vais essayer ! », il avise une autre fille, s’approche et lui dit :
- Mademoiselle, dites un chiffre entre un et dix !
- Sept !
- Sept ? Dommage, vous avez perdu !


Quatre types sont en train de se raconter des histoires dans un bar.
Un des types s'absente pour aller aux toilettes.
Les trois autres continuent à parler.
Le premier dit:
- J'avais peur que mon fils soit un bon à rien parce qu'il a commencé en lavant des voitures pour un concessionnaire local. Or le concessionnaire est tombé malade, ils ont nommé mon fils vendeur et il a vendu tellement de voitures que c'est lui qui est devenu concessionnaire. En fait, c'est une belle réussite, non? Et il vient tout juste d'offrir à son meilleur ami une Mercedes pour son anniversaire.
Le second qui dit :
- Je me faisais des cheveux pour mon fils, parce qu'il a commencé en ratissant les feuilles dans des jardins pour un agent immobilier. Mais l'agent a dû interrompre sa carrière, mon fils est devenu vendeur commissionné, et finalement il a acheté l'agence immobilière. Ça marche tellement bien qu'il vient juste d'offrir une nouvelle maison à son meilleur ami pour son anniversaire.
Le troisième type dit :
- Oui, oui c'est pas mal. Mais mon fils, à moi, a débuté en lavant les sols dans une société de courtage. Eh bien IL a pris un congé, il est devenu courtier, et maintenant c'est LUI le patron de la société de courtage. Il est tellement riche qu'il vient d'offrir à son meilleur ami 1 million de dollars en actions pour son anniversaire.
Le 4e type revient des toilettes.
Les trois premiers lui racontent qu'ils étaient en train de parler de leurs fils respectifs, et de leurs belles réussites dans la vie.
- Malheureusement, je dois admettre que mon fils est une des grandes déceptions de ma vie. Il a commencé comme coiffeur et il est toujours coiffeur après quinze ans. En plus, je viens de découvrir qu'il est homosexuel et qu'il a plusieurs petits amis. Mais bon, j’essaie de voir le bon côté des choses: ses petits amis viennent juste de lui offrir une nouvelle Mercedes, une nouvelle maison et 1 million de dollars en actions pour son anniversaire...


La petite cuillère
Je suis allé au restaurant avec quelques amis il y a quelques jours, et j’ai remarqué une petite cuillère dépassant de la poche de notre serveur lorsqu’il nous a tendu les menus.
Cela m’a paru un petit peu bizarre, mais je n’y ai plus prêté attention, jusqu’à ce que le sommelier arrive, et lui aussi avait une petite cuillère qui dépassait de la poche de sa chemise.
J’ai regardé autour de moi, et tous les employés étaient équipés de la sorte.
Quand le serveur est revenu pour prendre la commande, je lui ai demandé :
- À quoi sert la petite cuillère ?
- Et bien, notre patron a récemment fait appel aux experts en productivité d’Albert Andersen afin de passer en revue toutes nos procédures de travail et après des mois d’analyses statistiques, ils en ont conclu que nos clients font tomber par terre leur petite cuillère 73 % plus souvent que les autres couverts, selon une fréquence de trois cuillères par heure et par poste de travail. En préparant tous nos employés à cette éventualité à l’avance, nous pouvons diminuer le nombre de trajets vers la cuisine et ainsi gagner du temps… presque une heure et demi de travail par personne et par service.
Au moment où il finissait, un « chhhling » parvint de la table située derrière nous, et il remplaça prestement la petite cuillère tombée à terre.
- Je prendrai une nouvelle petite cuillère à la cuisine la prochaine fois que j’irai y chercher un plat, plutôt que de faire un voyage spécial.
Je fus très impressionné, et lui très fier de son explication.
Après quoi, il continua son service.
Pendant que mes amis commandaient, je ne pus m’empêcher de remarquer une petite corde noire qui dépassait de toutes les braguettes du personnel. Ma curiosité l’emporta et je ne résistait pas très longtemps.
Je posais la question :
- Excusez-moi, mais pouvez-vous m’expliquer la raison de cette cordelette qui pend ?
- Oh oui, reprit il plus bas, peu de gens ont votre sens de l’observation.
Le même consultant s’est rendu compte qu’on pouvait gagner du temps dans les toilettes pour hommes aussi.
- Ah oui, comment cela ?
- Vous voyez, en attachant une cordelette au bout de votre, euh, sexe, on peut le sortir dans l’urinoir sans se servir des mains, et par là éliminer le besoin d’aller se laver les mains, ce qui diminue de 93% le temps passé aux toilettes.
- Eh oui, cela a du sens, mais après avoir mieux réfléchi, je ne pus m’empêcher de lui demander :
- Comment faites-vous pour le rentrer dans votre pantalon ?
Il me murmura alors :
- Je ne sais pas comment font les autres, mais moi, je me sers de ma petite cuillère.


Mamadou, six ans, est dans la cuisine pendant que sa maman prépare un gâteau.
Profitant d'un moment d'inattention, il plonge la main dans le paquet de farine et se barbouille le visage :
- Regarde maman, je suis un petit garçon blanc !
Sa maman lui met une fessée et lui dit :
- Va te montrer à ton père !
Il va voir son papa dans le salon et il lui dit :
- Regarde papa, je suis un petit garçon blanc.
Son père lui met une grande claque et lui dit :
- Va te montrer à ta grand-mère.
Obéissant, le petit garçon va voir la grand-mère dans la jardin :
- Regarde mamie, Je suis un petit garçon blanc.
Sans prévenir, la mamie lui balance une gifle et le renvoie à sa mère.
Sa mère qui lui dit alors :
- Tu as vu. Est-ce que tu as appris quelque chose de ce qui vient de t'arriver ?
- Oh oui ! répond le petit garçon. J'ai été blanc pendant à peine cinq minutes et je peux déjà plus supporter les noirs.


Il y a deux semaines, c'était mon 44ème anniversaire, et le moral n'était pas au top.
Pourtant, je savais qu'en me levant pour aller déjeuner, ma femme n'oublierait pas de me souhaiter un "joyeux anniversaire" et me ferait un cadeau.
Mais ce matin-là, elle ne m'a même pas dit "Bonjour" et encore moins "Bon anniversaire".
Alors je me suis dit : "Bon, ce n'est pas grave, à moi aussi ça m'arrive d'oublier. Les enfants, eux, se souviendront."
Mais les enfants descendirent pour déjeuner sans un mot pour moi...
Alors quand je partis pour le travail, le moral était vraiment descendu au plus bas.
Comme j'arrivais au bureau, Julie, ma secrétaire me dit :
- "Bonjour patron, joyeux anniversaire" et là le moral commença à remonter.
Je me mis au travail, et lorsque midi approcha, Julie frappa à ma porte et dit :
- "Patron, aujourd'hui c'est votre anniversaire, et en plus c'est une très belle journée. Si vous m'invitiez à dîner ?"
J'étais tout à fait d'accord, alors je lui ai répondu :
- "Allons-y".
Pour dîner, nous avions choisi une petite auberge à l'écart de la ville.
Le repas fut très agréable et ma secrétaire très attentionnée pour moi... En sortant du restaurant Julie me dit :
- "Patron, si nous ne retournions pas au travail cet après-midi ?"
Comme je ne répondais pas, elle ajouta :
- "Allons à mon appartement, je vous montrerais mes collections de vases de Chine."
Comme je me laissais entreprendre, nous arrivâmes bientôt chez elle.
Devant un verre de cognac, elle me dit :
- "Si ça ne vous fait rien Patron, je vais passer à la salle de bains pour me changer..."
Évidemment, je laissais faire.
Lorsqu'elle revint, je m'étais moi aussi mis à l'aise.
Et c'est en caleçon que j'accueillis ma secrétaire, ma femme, mes enfants et l'équipe du bureau.
Tous chantaient "joyeux anniversaire" en apportant un superbe gâteau !
C'est moche la vie parfois...


Un homme achète un fusil en Hollande dans une armurerie, se procure un port d'arme et un permis de chasse.
Il va à la sortie d'une mosquée et descend en quelques secondes un grand nombre d'arabes.
La police hollandaise l'arrête mais ses papiers sont en règle et il est vite libéré.                                    
Il va alors en Allemagne, se poste à la sortie d'une mosquée et tue un paquet de musulmans.
La police allemande l'arrête mais le relâche vite puisque ses papiers sont en règle.
Il va alors en France, attend la sortie de la prière et tue en quelques secondes une vingtaine d'arabes.
La police l'arrête et le met immédiatement en garde à vue puis en prison.
L'homme s'étonne en clamant qu'il a tous ses papiers en règle et que ni en Hollande, ni en Allemagne, personne n'a contesté son bon droit.
Le juge qui l'a inculpé, affilié au syndicat de la magistrature, lui répond :
- "Oui c'est sûr, vous êtes bien en règle pour la chasse, mais, voyez-vous monsieur, ici en France, vous êtes dans une RÉSERVE où l'espèce est protégée !"


La migraine
Un brave garçon est invité à dîner chez sa fiancée et ainsi faire la connaissance des parents de celle-ci.
Le repas touche à sa fin lorsque la jeune fille se plaint d’une forte migraine.
Le jeune homme l’accompagne jusqu’à sa chambre… et ne redescend qu’une heure plus tard.
Le papa de la jeune fille lit son journal dans le salon.
En voyant revenir le fiancé, il s’informe :
- Vous êtes restés bien longtemps auprès d’elle, mon garçon !
- Oui ! Elle n’était pas bien. Je lui ai donné un petit médicament.
Alors, le père observe le jeune homme, et lui répond:
- Bien, bien ! Maintenant que c’est fait, refermez donc votre armoire à pharmacie.


Deux amis se rencontre, l'un est porteur d'une grande valise.
Ils décident d'aller boire un verre et la conversation fini par arriver sur le contenu de la valise.
On finit par l'ouvrir pour en dévoiler le contenu.
Une lampe à huile et une énorme mite.
L'un s'explique :
- La lampe est magique et peut exaucer 3 vœux... J'en ai déjà fait deux... Il m'en reste un... veux-tu en profiter...
L'autre accepte et exprime son souhait pour aussitôt se retrouver assis sur un billard.
- Mais enfin... C'est fou... J'ai demandé un milliard, pas un billard.
Et l'autre de lui répondre  :
- Ha, parce que tu penses que j'avais demandé une "grosse mite" ?


C'est l'histoire d'un bûcheron qui coupe du bois pour l'hiver.
Un Indien passe par là et le bûcheron lui demande :
- L'hiver sera-t-il froid, grand chef indien ?
- Oui, HUGH ! hiver très froid.
Alors le bûcheron se remet à couper du bois de plus belle.
Le lendemain, l'Indien repasse par là et le bûcheron lui demande si l'hiver sera vraiment aussi froid qu'on le dit.
L'indien répond :
- Oui, HUGH ! Hiver très rigoureux....
Alors le bûcheron reprend sa scie et coupe une montagne de bois.
Le jour suivant, l'Indien repasse en disant :
- Hiver très, très rigoureux.
Le bûcheron intrigué, lui demande :
- Mais enfin, dis-moi comment tu devines que l'hiver sera très froid.
- Chez nous, on a un dicton : Quand l'homme blanc coupe du bois, c'est que l'hiver va être froid !


Le petit Arthur demande au petit Bertrand ce qu'il souhaite pour son anniversaire :
- Un lion qui rugit, un âne qui braie, un chien qui aboie, un chat qui miaule... et des parents en peluche !


Quel est le riz préparé pour les anniversaires ?
Réponse : Le riz cantonnais ( Le riz quand / on / nait ).


C'est un type qui dit à un de ses copains :
- Je vais divorcer.
- Ah bon?
- Oui. Tu supporterais toi, d'être avec quelqu'un qui boit, qui fume et qui rentre à n'importe quelle heure ?
- Non !
- Et bien ma femme non plus.


Lettre d'une mère à son fils !
Mon grand,
Je t'écris quelques mots pour que tu saches que je t'écris.
Donc, si tu reçois cette lettre, cela voudra dire qu'elle est bien arrivée.
Sinon, préviens-moi, que je te l'envoie une seconde fois.
Je t'écris lentement, car je sais que tu ne lis pas rapidement.
Dernièrement, ton père a lu une enquête disant que la plupart des accidents se produisent à quelques kilomètres de la maison, c'est pour cela que nous avons décidé de déménager un peu plus loin.
La maison est splendide, il y a une machine à laver, mais j'ignore si elle est en service.
Hier, j'ai mis le linge, tiré sur la chaînette, et tout a disparu je ne sais où !
Mais je continue à chercher le mode d'emploi.
Le temps n'est pas trop désagréable ici, la semaine dernière, il n'a plu que deux fois.
La première pendant trois jours, la seconde quatre jours.
Au sujet du manteau que tu désirais, ton oncle Pierre a dit que si je l'expédiais avec les boutons, qui sont lourds, cela coûterait très cher, alors je les ai arrachés et te les ai mis dans une des poches.
Une bonne nouvelle, ton père a trouvé du travail, il a sous lui environ 500 personnes : il fauche les herbes du cimetière.
Ta sœur Julie, qui vient de se marier, attend un heureux événement.
Nous ignorons le sexe, c'est pourquoi je ne peux te dire si tu seras oncle ou tante.
Si c'est une fille, elle a l'intention de l'appeler comme moi.
Cela me fait tout drôle de savoir qu'elle va appeler sa fille 'Maman'.
Ton frère Jean a eu un gros problème, il a fermé sa voiture avec les clés à l'intérieur.
Il a dû retourner à la maison, 10 kilomètres aller-retour à pied pour récupérer le second jeu de clés et enfin nous sortir du véhicule.
Si tu as l'occasion de rencontrer ta cousine Monique donne-lui le bonjour de ma part.
Si tu ne la vois pas, ne lui dis rien c'est plus simple.
Ta Maman.


Oraison funèbre pour un scieur de long.
(Remplacer scieur par chieur c’est plus drôle).
Augustin mon cher Augustin,
C’est avec une grande émotion que je viens au nom de tous tes amis scieurs de long te dire un dernier adieu Augustin.
Tu vas nous manquer Gustin, mais je peux te dire que nous penserons toujours à toi en sciant Gustin.
Je t’ai connu tout petit Gustin, tu ne savais pas scier mais déjà tu voulais être scieur de long comme papa.
Tu n’es pas souvent venu à l’école Gustin, tu restais à la Maison pour aider ton père à scier et l’instituteur disait de toi, Augustin ne saura peut-être pas compté mais lui au moins il saura scier.
Tu es revenu du régiment Gustin avec un diplôme du peloton des scieurs de long.
Et qui ne se souvient pas du grand concours des scieurs de long de Saint-Flour, où vous avez avec ton père remporté le premier prix.
C’est vous qui en aviez scié le plus gros tas.
Vous avez scié devant tout le monde pendant trois heures durant, sans suer, sans forcer.
C’est vous qui avez scié le plus droit et sans reprise.
Vous faisiez tomber une sciure qui sentait si bon Gustin que tout le monde attendait que vous ayez fini de scier pour en emporter un peu dans ses poches en souvenir.
Elle était si fine et si blanche qu’on aurait dit de la farine et on aurait voulu en manger.
À la mort de ton père Gustin tu t’es mis à scier de toute tes forces pour nourrir tes nombreux enfants.
Tu sciais toujours Gustin, tu pensais en sciant, tu chantais en sciant, et quand ça pressait trop Gustin, tu mangeais en sciant.
L’hiver quand tu ne pouvais pas scier dehors, tu sciais dedans mais tu sciais tout le temps Gustin.
Tu étais le meilleur scieur de long de toute la région Gustin.
On venait te chercher de partout pour te faire scier.
Tu sciais cinq mètre à l’heure et bien droit, tu pouvais même scier si mince que quand on regardait de près on y voyait à travers.
Rien qu’à te regarder faire on avait envie de scier comme toi mais on ne pouvait pas Gustin.
Tu as laissé des traces de ton passage.
Tu disais toujours Gustin lorsque je ne pourrais plus scier ce sera ma mort hé bien Gustin, c’est en sciant que tu es mort.
Tu avais scié partout chez les autres sans qu’il t’arrive quelque chose; il a fallu que ce soit chez toi, en sciant dans ta maison, qu’il t’arrive un accident.
Ah Augustin ! Tes enfants peuvent être fiers de toi; tu as toujours scié correctement, honnêtement et sans bruit. Augustin…Augustin…Augustin.
Adieu Gustin


Encore une petite !
Je prends la plume pour t'écrire au crayon car je n'ai plus d'encre à cause que le chat a renversé l'encrier.
Même qu'on a eu de la chance car il n'y avait plus d'encre dedans.
Ça fait longtemps que tu es au régiment.
Tout le temps que tu étais là, on ne se rendait pas compte que tu étais là.
Maintenant que tu es parti, on sent bien gue tu n'es plus là.
Dimanche Monsieur le Maire a organisé une course aux ânes; même que c'était dommage que tu ns sois pas là, tu aurais eu certainement le premier prix.
Il y a une maladie parmi les bêtes à cornes, ton père en a été atteint.
Ici on est tous malades, le docteur est venu et on n'est plus malade depuis qu'il nous a guéris.
Je t'envoie des chemises neuves faites avec les vieilles de ton père.
Quand elles seront usées, renvoi-les moi pour en faire des neuves à ta sœur.
Si tu as des chaussettes déchirées, envoie les trous que je les raccommode.
Dimanche, il y avait la fête au village, on a bien pensé à toi.
Il y avait le marché aux cochons.
Monsieur le Maire a inauguré le nouveau cimetière où sont enterrés les morts vivant dans la commune.
Il est interdit de faire ses besoins derrière la gendarmerie, car les gendarmes sont autorisés à mettre la main dessus.
Quand je te disais que ton frère se marierait avec une femme !
Tu la connais, c'est celle qui nous a tant fait rire à l'enterrement de ton grand père.
J'espère que tu es un bon soldat comme ton père qui a reçus cinq blessures: une à la cuisse, une à la fesse, une à Madagascar, une à bout portant, et une à l'improviste.
Il a eu les pieds gelés en 40 par un éclat d'obus.
Tu nous dis que tu es malade, si ça va pas mieux viens mourir à la maison, ça nous fera plaisir.
Ton père t'envoie 50 F sans que je le sache, ne t'en sers pas pour entretenir les femmes.
Ta sœur aime toujours les livres. sitôt que ton père à le derrière tourné, elle y met le nez dedans.
Elle a avalé une pièce de 2 F, le docteur n'a pu enlever qu'1,50 F, il a dit que Le reste était dessous.
Ton chien joseph a eu la queue coupe par un camion, fais attention en traversant.
La rue ! Tiens, j'ai oublié de te dire que j'ai visité la maison du Maire dont on vient de repeindre le derrière en vert.
Ici tout le monde va bien sauf ton oncle Arthur qui a un furoncle au derrière.
Sur quoi je t'embrasse bien fort.
Ta mère affectionnée.


Quelle est la chose la plus rapide au monde ?
L'Anglais dit :
- Moi, je dirais que c'est la pensée , puisque la pensée est immédiate.
Le Français dit :
- Moi, je dirais que c'est la lumière car il est prouvé que rien ne bat la vitesse de la lumière.
Le Belge dit :
- Moi, je dis que c'est la diarrhée, parce que quand tu as la diarrhée, t'as même pas le temps de penser ni d'ouvrir la lumière que t'es déjà dans la merde...


Marcel fait du stop sur le bord de la route par une nuit très sombre, alors qu'il y a une terrible tempête..
Hélas il n'y a pas de voitures qui passent.
Trois heures plus tard, La tempête et l'orage sont toujours aussi forts qu'il est impossible de voir plus loin que 3 mètres devant soi.
Tout à coup il voit une voiture qui s'approche lentement et qui s'arrête.
Marcel sans se poser de questions monte dans la voiture ferme la porte, et lorsqu'il se retourne il se rend compte qu'il n'y a personne à la place du conducteur.
La voiture démarre doucement, il ne voit rien devant mais sait qu'il y a un virage très sévère qui approche.
Effrayé, il commence à prier.
Il n'a pas fini d'être étonné lorsque juste avant d'arriver sur le virage, la porte du conducteur entrouvre et une main entre pour faire tourner le volant dans le virage..
Cette fois il y croit au bon Dieu.
Paralysé par sa peur il s'accroche de toutes ses forces à son siège.
Il reste immobile et voit que la même chose arrive à chaque fois qu'il y a un virage sur la route.
La tempête augmente en force, alors à l'approche de son village, il descend de la voiture et part en courant.
Il entre dans un bar, demande deux tequilas doubles et en tremblant commence à raconter à tous ce qui lui est arrivé.
Une demi-heure plus tard arrivent deux gars complètement trempés, l'air exténués et l'un dit à l'autre :
- Regarde là-bas, c'est le connard qui est monté dans la voiture pendant qu'on la poussait!!!!


Un professeur à l'école de Médecine fait un cours aux élèves de 1ere année sur "Les Contractions Musculaires Involontaires".
Réalisant que l'intérêt suscité chez ses étudiants est très relatif, il décide de les réveiller un peu en posant la question suivante à une jeune femme assise au 1er rang:
- "Est-ce que vous savez ce que fait votre trou du cul lorsque vous avez un orgasme?"
Elle lui répondit alors :
- "Oui, il est à Sclessin pour encourager le Standard !"


Un Belge prend son petit déjeuner (café, croissants, pain beurre, confiture), quand un Américain, ruminant son chewing-gum, vient s'asseoir près de lui.
Le Belge l'ignore, mais l'autre entame la conversation.
L'Américain :
- Vous les Belges, vous mangez tout le pain ?
Le Belge (de mauvaise humeur) :
-  Bien sûr.
L'Américain (après avoir fait une grosse bulle) :
- Pas nous. Chez nous, on ne mange que l'intérieur. On récupère les croûtes, on les recycle, on les transforme en croissants et on les envoie en Belgique.
Et il a un sourire plein de suffisance.
Le Belge écoute en silence.
L'Américain insiste :
- Vous mangez de la confiture avec le pain ?
Le Belge :
- Bien sûr.  
L'Américain (claquant sa gomme entre ses dents) :
- Pas nous. Nous mangeons des fruits frais, nous récupérons les épluchures, les pépins, on les recycle en confitures qu'on envoie en Belgique.
Le Belge demande alors :
- Et qu'est-ce que vous faites avec les préservatifs usagés ?
L'Américain :
- On les jette, bien sûr.  
Le Belge (avec un sourire suave) :
- Pas nous. En Belgique, on les met dans un récipient, on les recycle, on les fait fondre, on en fait du chewing-gum qu'on envoie aux Américains.
Faut pas emmerder un Belge qui prend son p'tit dej.





Bonne lecture, bons sourires et bonne journée.
Jacques.

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Re: 180° série de blagues.

Message par paszim le Dim 29 Mar 2015 - 20:33

Merci Jacques pour cette nouvelle série de blagues.

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Re: 180° série de blagues.

Message par Jacknap1948 le Dim 29 Mar 2015 - 23:11

paszim a écrit:Merci Jacques pour cette nouvelle série de blagues.
Salut Pascal.
Merci à toi pour ta visite.



À plus tard.
Jacques.

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Re: 180° série de blagues.

Message par Panzerelite3945 le Dim 29 Mar 2015 - 23:26

merci à nouveau pour ce moment de détente Jacques!
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Re: 180° série de blagues.

Message par Jacknap1948 le Dim 29 Mar 2015 - 23:30

Panzerelite3945 a écrit:mdr01 merci à nouveau pour ce moment de détente Jacques!
Salut Cédric.
Merci de ta visite.



À plus tard.
Jacques.

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Re: 180° série de blagues.

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