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240 ° série de blagues.

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240 ° série de blagues.

Message par Jacknap1948 le Dim 8 Mai 2016 - 10:27

Salut à Tous.
Voici donc une nouvelle petite série de blagues.


Le vœu
- Oh regarde papa une étoile filante ! S’écrie Léa.
– J’espère que tu as eu le temps de faire un vœu.
– Oui, j’espère qu’il se réalisera, sinon j’aurai 0/20 en géographie !
– Ah bon ? C’était quoi, ton vœu ?
– Que Londres devienne la capitale de l’Italie, avant que le prof corrige les copies.


VENGEANCES NUMÉRO 1 ET NUMÉRO 2.
Aujourd'hui ma fille va avoir 18 ANS ... et je suis très content, parce que c'est le dernier paiement de la pension alimentaire que je vais donner à sa mère, mon ex-femme.
J'ai donc appelé ma fille pour qu'elle vienne chez moi et à son arrivée je lui ai dit :
- Ma petite fille, je veux que tu apportes ce chèque à ta mère et que tu lui dises que c'est le dernier putain de chèque qu'elle va recevoir de moi, dans tout ce qui lui reste à vivre de sa putain de vie ! Je veux aussi que tu me dises l'expression qu'elle aura sur son visage lorsque tu le lui diras".
Ma fille s'en alla donc porter le chèque.
Moi j'étais anxieux de savoir ce que la sorcière avait pu répondre et la tête qu'elle avait faite.
Lorsque ma fille est revenue, je lui ai immédiatement demandé :
- Alors que t'a dit ta mère ?
- Elle m'a dit que justement elle attendait ce jour-là pour te dire que tu n'es pas mon père.


Cette phrase de Robert Surcouf, célèbre corsaire Malouin, répondant à un amiral britannique qui prétendait ceci :
– "Vous les Français vous vous battez pour l'argent, nous Anglais, nous nous battons pour l'honneur !!!"
Et Robert Surcouf de répondre :
– "Monsieur, chacun se bat pour ce qu'il n'a pas!!!"


Lors d'un échange entre les deux rivaux politiques du 18ème siècle, John Montagu, Comte de Sandwich, et le réformiste John Wilkes.
Montagu dit à Wilkes :
– « Monsieur, je ne sais pas si vous mourrez sur l'échafaud ou de la syphilis. »
Réplique de Wilkes :
– « Cela dépend, monsieur si j'embrasse vos principes ou votre maitresse. »


Lady Astor apostropha un jour Winston Churchill :
– « Monsieur Churchill, vous êtes ivre ! »
Réplique de Churchill :
– « Et vous, Madame, vous êtes laide... Mais moi, demain, je serai sobre ! »


Cindy Crawford à Amanda Lear lors d'un cocktail :
– « Merci de m'avoir envoyé votre livre, je l'ai adoré. Mais dites-moi, qui vous l'a écrit ? »
Réplique d'Amanda :
– « Je suis ravie que vous ayez apprécié mon livre. Mais dites-moi, qui vous l'a lu ? »


Le Prince de Conti était fort laid.
Aussi sa femme le trompait sans vergogne.
Un jour, en partant, il lui dit :
– « Madame, je vous recommande de ne pas me tromper pendant mon absence. »
Réplique de sa femme :
– « Monsieur, vous pouvez partir tranquille : je n 'ai envie de vous tromper que lorsque je vous vois. »


Churchill fit un jour la remarque suivante à Bernard Shaw (alors très maigre contrairement à ce premier de forte corpulence) :
– « À vous voir, tout le monde pourrait penser que la famine règne en Angleterre. »
Réplique de Shaw :
– « À vous voir, tout le monde pourrait penser que c'est vous qui en êtes la cause. »


Lors d'une visite du palais de Blenheim (maison ancestrale de la famille Churchill ), Lady Astor, l'icône féministe, se retrouva à discuter des droits des femmes avec Winston Churchill, qui n'était pas réputé pour son affection pour le sujet.
Au sommet de leur désaccord, Lady Astor s'écria :
– « Winston, Si j' étais votre épouse, je mettrais du poison dans votre verre ! »
Réplique du tac au tac de Churchill :
– Eh bien moi, Nancy, si j' étais votre mari, je le boirais ! »


Sacha Guitry et Yvonne Printemps, son épouse du moment, se promènent dans un cimetière :
– « Lorsque vous serez là, on pourra écrire sur la pierre : Enfin froide, » déclare galamment le spirituel Sacha.
– « Et quand vous y serez, sur la vôtre on pourra écrire : Enfin raide. «


Au Conservatoire national d'art dramatique, Louis Jouvet, professeur, à François Périer, jeune élève :
– Si Molière voit comment tu interprètes ton Don Juan, il doit se retourner dans sa tombe.
Et Périer de répliquer du même ton :
– Comme vous l'avez joué avant moi, ça le remettra en place.


Anna Tyskiewicz, future comtesse Potocka, cachait avec soin un strabisme divergent.
Mais Talleyrand, le plus célèbre pied-bot de l'Histoire, connaissait cette infirmité.
Un jour, elle s'avisa de lui demander :
– Comment allez-vous, Prince ?
– Comme vous voyez, madame, répondit Talleyrand.


Le maréchal va beaucoup vous manquer.» dit-on à l'épouse du Maréchal de Boufflers après qu' 'il fut décédé.
– « Peut-être. Mais au moins, je saurai où il passe ses nuits » réplique-t-elle.


Monsieur de Rivarol, combien d' années me donnez-vous ? » demandait une vieille coquette à l 'homme célèbre.
Réponse :
– "Pourquoi vous en donnerais-je Madame ? N 'en avez-vous donc pas assez ?


À la fin d'un dîner organisé par Winston Churchill, le maître d' hôtel du héros de la guerre présente la cave à cigares aux invités.
L 'un d'entre eux, sans le moindre scrupule, en prend cinq, les met dans sa poche et déclare :
– "C' est pour la route. »
Réponse de Churchill
– « Merci d' être venu d 'aussi loin !


Le prénom qui est cité le plus souvent dans les affaires de délinquance en France en 2012, sans trop de mauvais esprit vous allez sans doute penser :
- Mohamed
- Rachid
- Ahmed
- ou Abdel ...
Eh bien NON ! Le prénom masculin le plus utilisé serait : LOUIS !
Étonnant, non ?
Cela a été découvert à la suite d'une enquête effectuée auprès des différents services de Police de la Capitale, à chaque fois qu'ils sont soumis à interrogatoire, les interpellés répondent :
- " C'y pas moi, C'y Loui" !!!


Un gars rentre dans un bar en annonçant à tout le monde :
- Je vous parie 500 euros à chacun de vous, que ma pieuvre, ici présente est capable de jouer de n'importe quel instrument de musique !
Un des gars qui avait sa guitare avec lui l'amène à la pieuvre, qui se met à jouer Whole lotta love aussi sec.
Et le gars en est quitte pour donner 500 euros au possesseur de la pieuvre.
Un autre gars qui traînait par là avec sa trompette amène ensuite son instrument à la pieuvre.
La pieuvre prend la trompette, se mouille la cavité buccale et commence à jouer Petite fleur aussi bien que Sydney Bechet !
Naturellement, le possesseur de la pieuvre empoche 500 euros de plus.
A ce moment-là, le patron du bar qui avait suivi la scène va dans sa remise, et il en revient avec une cornemuse sous le bras.
Puis il dit au gars :
- Si ta pieuvre sait jouer de ça, je te donne 1000 euros!
Alors la pieuvre agrippe la cornemuse, la regarde dubitativement, la tourne et la retourne dans tous les sens et semble bien ennuyée.
Le propriétaire de la pieuvre dit alors à l'animal :
- Qu'est-ce qui t'arrive ? Tu vas te dépêcher de jouer de cette putain de cornemuse oui ou non ?
Et la pieuvre lui répond :
- En jouer ? Si j'arrive à savoir comment lui enlever son pyjama, je vais plutôt la baiser oui !!!


Concours de natation
Trois hommes s’inscrivent à un concours de natation pour handicapés.
Le premier n’a pas de bras, le second n’a pas de jambes, quant au troisième, il n’a pas de corps, rien qu’une tête.
Ils s’alignent sur les plongeoirs, "Bang !" fait le pistolet, puis "Splash", les voilà tous dans la flotte.
Le manchot prend instantanément la première place, serré de près par le cul-de-jatte.
L’homme-tête coule comme un plomb.
Dix longueurs de bassin plus tard, le cul-de-jatte est vainqueur.
Il voit des bulles qui remontent du fond de la piscine, devine que c’est l’homme-tête qui est en difficulté, et décide d’aller à sa rescousse.
Il replonge, attrape l’homme-tête, remonte à la surface, et le repose sur le bord de la piscine.
L’homme-tête recrache l’eau de Javel, tousse, s’étrangle, puis finit par s’exclamer :
- Tu passes trois ans à t’entraîner à nager avec tes oreilles, et trente secondes avant le départ, y’a un connard qui te fout un bonnet de bain !!!!!!!!!!!!!!


Un homme, toujours très désagréable avec sa femme, conduit à l'aéroport sa femme qui part en voyage en Suède.
Dans la salle d'attente, devant tout le monde, il lui souhaite un bon voyage et, sur un ton ironique, il lui crie :
- Ma chérie, n'oublie pas de me rapporter une jolie suédoise ... Ha Ha Ha !
Sa femme baisse la tête et embarque très énervée.
Elle passe 15 jours en Suède.
A son retour, le mari est là à l'attendre.
La voyant arriver, la première chose qu'il lui crie à voix forte :
- Ma chérie, tu m'as ramené ma petite suédoise ?
- J'ai fait tout mon possible répond-t-elle, maintenant il ne nous reste plus qu'à prier pour que ce soit une fille.


Un journaliste se rend au fin fond de la Russie pour y faire un reportage.
Arrivé dans un petit village isolé, il voit un vieil homme et lui demande :
- Pouvez-vous me raconter votre plus beau souvenir ?
Le vieil homme sourit et commence son histoire :
- C'était un jour, il y a très longtemps, ma chèvre s'était égarée dans la montagne. Comme c'était la tradition, tous les hommes du village s'étaient réunis pour boire de la vodka et partir à la recherche de la chèvre. Quand finalement on l'a retrouvé au petit matin, comme c'est la tradition, on a encore bu de la vodka et tous les hommes du village se sont tapés la chèvre un par un. Qu'est-ce qu'on a pu rigoler.
Le journaliste se dit que cette histoire est difficilement publiable et demande au vieil homme de lui en raconter une autre, peut-être un peu moins grossière.
Le vieil homme sourit à nouveau et dit:
- Un jour, la femme de mon voisin s'est perdue dans la montagne. Comme c'est la tradition, tous les hommes du village se sont réunis pour boire de la vodka et partir à sa recherche. Comme c'est la tradition, quand on l'a finalement retrouvée, tous les hommes du village se sont tapés la femme du voisin. On s'est bien amusé.
Le journaliste n'est pas encore convaincu et interroge le vieil homme :
- Vous n'auriez pas une histoire plus triste ?
Le vieil homme prend un air sombre et commence :
- Un jour, je me suis perdu dans la montagne...


Le propriétaire d’un cirque a passé une annonce pour trouver un dompteur de lion.
Deux personnes se présentent, un homme de bonne présentation, retraité, de près de 70 ans, et une blonde spectaculaire de 25 ans.
Le patron du cirque, reçoit les deux candidats et leur dit :
- Je n'irai pas par quatre chemins, Mon lion est très fort et a tué mes deux derniers dompteurs. Ou vous êtes très bon ou ça ne durera pas une minute ! Voici l'équipement : le banc, le fouet et le pistolet. Qui veut commencer ?
La blonde dit :
- Moi j'y vais.
Elle fait fi de l'équipement, du fouet, du pistolet, et entre rapidement dans la cage.
Le lion rugit et court jusqu'à la blonde.
Quand il arrive à moins d'un mètre, elle commence à se déshabiller et reste complètement nue montrant son corps superbe.
Le lion s'arrête immédiatement !
Il se couche devant elle et lui lèche les pieds.
Petit à petit il se relève et lui lèche tout le corps pendant un long moment !
Tout y passe, les cuisses, les fesses, les seins, le cou, la nuque, etc.
Le patron du cirque n'en revient pas et dit :
- Je n'ai jamais vu ça de toute ma vie !
Il se tourne vers l'ancien et lui demande :
- Est-ce que vous pouvez en faire autant Monsieur ?
Et l'homme lui répond :
- Bien sûr... mais d'abord, sortez le lion !


Logique méridionale
Un touriste breton dont la voiture est immatriculée 56 (Morbihan) descend le boulevard d'Athènes à Marseille, pour se rendre sur le Vieux Port.
Comme d’habitude, c’est l’embouteillage, et devant lui se trouve la voiture d’un papy marseillais.
Le dit papy change de file en permanence, un coup à droite, puis à gauche, puis il revient à droite et ainsi de suite.
Ulcéré, le breton s’énerve et parvient enfin à le dépasser.
Arrivé à la hauteur du papy, il se penche vers sa fenêtre de droite et hurle :
- Alors le vieux, vous arrêtez de changer de file sans arrêt ! On roule à droite un point c’est tout.
Le brave papy, qui a sa fenêtre ouverte, regarde le breton avec étonnement et lui répond :
- Oh fada ! Ici on est à Marseille! On roule ni à droite ni à gauche !
Le breton :
- Ah bon ! Et vous roulez où à Marseille ?
Le papi :
- Hé comme d’habitude, on roule à l’ombre !


Le mari, sur son lit de mort, appelle sa femme.
D'une voix rauque et faible, il lui dit :
- Mon heure est arrivée, mais avant, je veux te faire une confession.
- Non, non, reste tranquille, tu ne dois faire aucun effort.
- Mais enfin, je dois le faire, insiste le mari. Il est bon de mourir en paix. Je veux te confesser quelque chose.
- C'est bon, c'est bon, je t'écoute lui répond sa femme.
- J'ai eu des relations avec ta sœur, ta mère et ta meilleure amie confesse le mari.
- Je sais, je sais ! C'est pour ça que je t'ai empoisonné, déclare sa femme.


Un jour, un bûcheron était occupé à couper une branche qui s'élevait au-dessus de la rivière.
Soudain la hache tomba dans la rivière.
L'homme pleurait si amèrement que Dieu lui apparût et lui demanda la raison de son désespoir.
Le bûcheron lui expliqua alors que sa hache était tombée dans la rivière.
A sa grande surprise il vit Dieu plonger dans la rivière et remonter une hache d'or à la main :
- Est-ce là ta hache? , Lui demanda-t-il.
Le bûcheron lui répondit :
- Non.
Aussitôt Dieu retourna dans l'eau et revint cette fois avec une hache en argent :
- Est-ce là ta hache?, Lui demanda-t-il à nouveau.
A nouveau le bûcheron lui dit: "Non".
A la troisième tentative, Dieu revint avec une hache en fer, et lui demanda à nouveau :
- Est-ce là ta hache?
- Oui!, Lui répondit cette fois le bûcheron.
Dieu, touché par l'honnêteté de l'homme, lui donna les trois haches.
Le bûcheron rentra tout heureux à la maison.
Quelques jours plus tard, le bûcheron longeait la rivière en compagnie de son épouse.
Soudain celle-ci tomba à l'eau.
Comme l'homme se mit à pleurer, Dieu lui apparût à nouveau et lui demanda la raison de son chagrin.
- Ma femme est tombée dans la rivière, lui répondit l'homme en sanglotant.
Alors Dieu plongea dans la rivière et réapparut avec Jennifer Lopez dans les bras:
- Est-ce là ta femme ?, lui demanda-t-il.
- Oui! hurla l'homme. Dieu, furieux, fustigea l'homme:
- Tu prends le risque de me mentir ? Je devrais te damner!
Le bûcheron l'implora:
- S'il te plaît, Dieu, pardonne moi! Comment aurais-je dû répondre ? Si j'avais dit, non à Jennifer Lopez, la fois prochaine tu serais remonté avec Catherine Zeta-Jones. Si, à nouveau, j'avais dit non, tu serais revenu avec mon épouse et j'aurais dit oui. A ce moment-là, tu me les aurais données toutes les trois. Mais je suis pauvre et pas du tout en mesure de nourrir trois femmes. Ce n'est que pour cette raison là que j'ai dit Oui la première fois.
La morale de cette histoire ? Finalement, les hommes ne mentent que pour des raisons parfaitement honnêtes et totalement compréhensibles !


On devrait être plus à l'écoute des conseils expérimentés des personnes âgées...
Une grand-mère enseigne à ses petits-enfants ses méthodes pour traiter les maladies.
- Pour une bonne digestion, je bois de la bière, en cas de manque d'appétit, je bois du vin blanc, pour une tension basse, du vin rouge, pour une tension élevée, du cognac, et quand j'ai pris froid, je prends du schnaps.
- Et quand bois-tu de l'eau ?
- Je n'ai encore jamais eu de maladie aussi grave.




Bonne lecture, bons sourires et bonne journée.
Jacques.


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Re: 240 ° série de blagues.

Message par paszim le Dim 8 Mai 2016 - 22:06

Merci Jacques pour cette nouvelle série.

J'ai bien aimé les réponse du tac au tac.

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Re: 240 ° série de blagues.

Message par Jacknap1948 le Lun 9 Mai 2016 - 7:39

paszim a écrit:Merci Jacques pour cette nouvelle série. J'ai bien aimé les réponse du tac au tac.
Salut Pascal.
Merci de ta visite.



Bonne journée et à plus tard.
Jacques.


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Re: 240 ° série de blagues.

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