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286 ° série de blagues.

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286 ° série de blagues.

Message par Jacknap1948 le Dim 23 Avr 2017 - 9:38

Salut à Tous.
Voici donc une nouvelle petite série de blagues.


Deux types se baladent en montgolfière au-dessus de la campagne bourguignonne.
Le brouillard tombant de plus en plus, ils finissent par descendre jusqu'à atterrir dans un champ.
Aucune indication leur permet de savoir où ils se trouvent.
Quand tout d'un coup, miracle..., ils voient arriver un homme à vélo...
Il décident alors de lui demander des indications quant au lieu dans lequel ils se sont posés :
- Ohé mon brave monsieur, pourriez-vous nous dire où nous nous trouvons, s'il vous plaît ?
Le type réfléchit dix secondes et répond :
- Eh bien, vous êtes dans la nacelle d'une montgolfière qui vient d'atterrir dans un pâturage où d'habitude il y a des vaches, de l'autre côté de la barrière qui marque la limite du pré et de la route sur laquelle je me trouve avec ma bicyclette à la main

- Aaaaaahhh dit l'un des deux voyageurs à l'autre. Tu vois, ça c'est un expert-comptable.
- Comment peux-tu le savoir ? dit l'autre.
- Pas difficile, c'est un type qui donne des informations extrêmement précises mais complètement inutiles pour prendre une décision...


Vol long courrier
Un petit garçon voyage seul sur un vol long-courrier, et sa maman l’a confié à l’hôtesse.
A un moment donné il demande à faire pipi.
L’hôtesse l’accompagne aux toilettes et lui explique comment elles fonctionnent.
Deux minutes après le petit garçon qui s’est débrouillé tout seul, ressort.
Mais l’hôtesse qui ne s’est pas aperçue que le petit garçon a regagné sa place, se dirige à nouveau vers les toilettes et dit à travers la porte :
– Quand vous aurez fini je viendrai vous aider à ranger votre petit oiseau et à refermer votre braguette…
Et de l’autre côté une voix d’homme s’écrie :
– Ça c’est ce que j’appelle un service de bord !!!


Un vieil homme qui se baladait sur la plage se prend les pieds dans un truc métallique.
En dégageant l'objet du sable et en le nettoyant, il se rend compte qu'il s'agit d'une lampe magique de laquelle sort un génie.
Le génie lui demande si il a un vœu à exaucer.
Le vieil homme lui dit :
- Plutôt que d'exaucer un vœu, est-ce qu'il est possible de lever une malédiction qui me frappe depuis 40 ans ?
- Oh oui, pas de problème, mais il faut me donner la phrase exacte qui a mis le sort en place.
Sans hésiter, le vieux répond :
- Je vous déclare maintenant mari et femme.


L'histoire de Ginette.
A l'hospice, Ginette est la reine de la chaise roulante, catégorie plus de 85 ans.
Elle adore foncer dans les couloirs, prendre un maximum de vitesse et les virages sur une roue.
Parce qu'elle n'a pas toute sa tête, les autres pensionnaires tolèrent ses frasques.
Certains, même, participent à son délire de reine de la route et de la vitesse.
Un jour, alors que Ginette fonce dans le couloir, une porte s'ouvre et son copain Jacques s'avance vers elle, le bras tendu en criant :
- STOP !... Rangez votre véhicule sur le côté et arrêtez le moteur !
Ginette s'arrête immédiatement et Jacques s'approche :
- Bonjour, Madame, pouvez-vous me présenter votre permis et les papiers du véhicule ?
Ginette farfouille dans son sac, sort un emballage de gâteau, un vieux ticket de métro et les tend à Jacques
- OK ! C'est en ordre, dit celui-ci, vous pouvez circuler !
Aussitôt, Ginette repart en trombe sur sa chaise roulante....
Plus loin, alors qu'elle prend son virage sur une roue, Hercule, un autre copain, se plante devant elle et demande :
- Avez-vous l'attestation d'assurance de ce véhicule ?
Ginette regarde de nouveau dans son sac et tend à Hercule une feuille de salade.
Celui-ci fait semblant d'examiner la feuille et dit :
- C'est bon ! Vous pouvez reprendre la route, Madame.
Ginette repart, tourne au bout du couloir et tombe sur Mimile, planté au milieu du couloir.
II est nu et tient dans sa main, son sexe en érection.
- OH NON ! Dit Ginette. Pas encore l'Alcootest !
Pas belle la vie en maison de retraite ???


Le bon sens paysan plus fort que les mathématiques ?
À sa mort, un fermier laissa en héritage dix-sept (17) chevaux à ses trois fils.
Dans son testament, le père avait ainsi établi le partage de l’'héritage :
Mon fils aîné recevra la moitié (1/2) de tous les chevaux.
Mon second fils recevra le tiers (1/3) de tous les chevaux
Mon plus jeune fils recevra le neuvième (1/9) de tous les chevaux
Or il était tout à fait impossible de diviser 17 chevaux par deux, par trois et par neuf.
La chicane prit donc entre les trois fils...!
Puis, à un moment donné, ils décidèrent de faire appel à un fermier voisin, dont ils appréciaient l’intelligence.
Ils espéraient qu’il puisse trouver une solution à leur différend.
Le fermier prit donc le testament et l'examina avec grand soin.
Après quoi, il alla chercher son propre cheval et l’ajouta aux dix-sept (17) autres.
Il y avait maintenant dix-huit (18) chevaux dans le champ.
Dès lors, il devint possible aux héritiers de procéder au partage, tel que prévu dans le testament du père.
Car :
Fils aîné : la moitié de 18 = 9 chevaux
Second fils : le tiers de 18 = 6 chevaux
Plus jeune fils : le neuvième de 18 = 2 chevaux
En faisant l’addition, cela donna : 17 chevaux
Il restait un cheval – celui du fermier voisin que celui-ci reprit et ramena à sa ferme...!
Et le problème était résolu...!
Hein! ça vous en bouche un coin les matheux......et les énarques !


Deux comptables sont dans une banque à l'instant où un groupe de voleurs armés y font irruption pour un braquage.
Pendant que certains d'entre eux extorquent de l'argent aux caissiers, les autres font mettre les clients en rangs, y compris les deux comptables, et commencent à les dépouiller de leur porte-monnaie, de leur montre et de leurs bijoux.
L'un des comptables profite de ce moment pour presser quelque chose dans la main de son collègue.
Sans regarder, ce dernier murmure :
- Qu'est-ce que c'est?
Et l'autre de répondre :
- Ce sont les 100€ que je te devais.


Lettre ouverte à mon patron
Ne me donnez jamais du travail le matin, attendez toujours à 4h l’après-midi et apportez-moi le tout.
Le challenge du dernière minute est toujours rafraîchissant.
Si vous me donnez un travail urgent, entrez dans mon bureau et interrompez-moi toutes les 10 minutes pour savoir où je suis rendu.
Ça aide beaucoup.
Ou, encore mieux, restez derrière moi, en me distrayant à chaque fois que je tape au clavier.
Quittez toujours le bureau sans dire à personne où vous allez et quand vous reviendrez.
Ça me donne la chance d’être créatif quand quelqu’un me demande où vous êtes.
Si j’ai les bras pleins de papiers, de boîtes ou de livres, n’ouvrez surtout pas la porte pour moi.
J’ai terriblement besoin d’apprendre comment s’y prend un paraplégique pour ouvrir une porte sans ses mains.
Si vous me donnez plus d’un travail à faire, ne me dite pas lequel je dois faire en priorité.
Je vais le lire dans ma boule de cristal.
Faites votre possible pour me garder le plus tard possible.
J’adore ce bureau et je n’ai vraiment pas d’autre endroit où aller ou autre chose à faire.
Je n’ai aucune vie autre que celle de mon travail.
Si j’ai fait un travail et que vous avez apprécié, gardez ça secret.
Si vous le dites, ça pourrait mener à une promotion.
Par contre, si vous n’aimez pas le travail que j’ai fait, dites-le à tout le monde.
J’adore entendre mon nom dans les conversations du bureau.
Je suis né pour me faire rabaisser.
Si vous avez des instructions spéciales pour un travail, ne me les dites pas.
En fait, gardez-les pour quand le travail sera terminé.
Inutile de me donner de l’information utile, tout d’un coup que ça me confondrait.
Ne me présentez jamais aux gens avec lesquels vous êtes.
Je n’ai pas le droit de connaître personne.
Si vous me parlez d’eux plus tard, j’utiliserai mes déductions surnaturelles pour savoir de qui vous parlez.
Ne soyez gentils avec moi que si vous me donnez un travail à faire qui a une importance capitale.
Autrement, je n’ai pas besoin de gentillesse.
Racontez-moi tous vos petits problèmes.
Personne d’autre en a et c’est tellement agréable de savoir qu’il y en a des moins malchanceux.
En particulier des problèmes du genre que vous vous êtes fait enlever trop d’argent par l’impôt sur le chèque de bonus que vous avez obtenu.
Attendez l’évaluation annuelle des employés pour me dire qu’est-ce que j’aurais dû faire pendant l’année.
Donnez-moi une performance médiocre et n’augmentez surtout pas mon salaire.
Le coût de la vie augmentera, mais ce n’est pas grave, je ne suis pas ici pour l’argent de toute façon.


Deux amis discutent :
- À la maison, déclare ce mari, c'est moi qui commande, ainsi hier, j'ai dit à ma femme : Chérie, donne-moi de l'eau chaude !
- Et elle t'en a donné tout de suite ?
- Oui, tout de suite, car moi, pour rien au monde, je ne ferais la vaisselle à l'eau froide !


Trois hommes vont jouer au golf ensemble.
Le premier demande au deuxième comment il a fait pour convaincre sa femme de le laisser venir et celui-ci répond :
- Je lui ai donné 500 euros pour qu'elle parte faire les magasins !
Le premier dit :
- Moi je lui en ai donné 1000 euros !
Le troisième se mit à rire et regarde ses deux copains en disant :
- Moi ce matin en me levant j'ai dit à ma femme, chérie on fait l'amour ce matin ?, elle m'a répondu : "tu n'avais pas un match de golf ce matin ?"

et avec un autre sport, ça marche ?


Juan arrive du Mexique à la frontière séparant le Mexique des Etats-Unis en bicyclette.
Il a un gros sac sur ses épaules.
Le douanier l'arrête et lui demande :
- Qu'est-ce que tu as dans ton sac ?
Il répond :
- Du sable.
Le douanier, incrédule, lui dit :
- On va voir ça... Descends du vélo.
Le douanier ouvre le sac et répand le sable qu'il contient sur le sol.
Il fouille dedans sans rien y trouver.
- C'est bon, lui dit-il.
Juan ramasse le sable du mieux qu'il peut et repart sur sa bicyclette.
Une semaine plus tard, la même chose se produit.
Le douanier demande à Juan :
- Qu'est-ce que tu as dans ton sac cette fois ?
Juan répond :
- Du sable.
Le douanier, qui n'est toujours pas convaincu, décide de détenir Juan pour la nuit et d'envoyer un échantillon du sable pour analyse.
Le lendemain, les résultats révèlent qu'il s'agit bien de sable. Il laisse donc Juan repartir sur son vélo.
Le petit manège se poursuit tous les deux ou trois jours pendant les quelques années qui suivent. A chaque fois, le douanier fouille le sac de sable.
Il envoie régulièrement des échantillons pour analyses de toutes sortes mais toujours sans rien trouver d'autre que du sable.
Finalement, quelques années plus tard, Juan arrête de traverser la frontière en bicyclette avec son sac de sable.
Un beau jour, alors qu'il est en retraite, le douanier prend ses vacances au Mexique et rencontre Juan dans un petit bar sur la plage.
- Hé ! je te reconnais, toi! Tu n'es pas le gars qui traversait la frontière en bicyclette avec un sac de sable ?
Juan reconnaît le douanier et lui répond :
- Oui, c'est moi.
- Qu'est-ce que tu deviens ? lui demande le douanier.
- Je me suis acheté ce petit bar et je vis tranquillement, répond Juan.
Le douanier se décide finalement à lui demander :
- Ecoute, je suis à la retraite et je n'ai plus aucun pouvoir. Je voudrais bien savoir une chose.
Je n'ai jamais arrêté de penser à ça depuis que je t'ai vu la première fois. Juste entre toi et moi, tu faisais de la contrebande ?...
Juan esquisse un petit sourire et répond :
- Oui, et c'est comme ça que je me suis acheté ce bar.
Le douanier s'approche un peu et demande à voix plus basse :
- Et qu'est-ce que tu passais frauduleusement aux douanes ?
- Des bicyclettes.


Dans une petite ville de province, un petit monsieur se présente à une pharmacie et demande du Viagra.
Le pharmacien lui en donne une boîte..
Le client ressort sans payer :
- Le temps d'aller faire une course chez le boucher d'en face, de faire de la monnaie et je viens vous régler. D'accord ?
- D'accord.
Le pharmacien regarde par la vitrine histoire de surveiller son gars !
Celui-ci rentre chez le boucher :
- 2 entrecôtes s'il vous plaît. Je vais chez le boulanger faire de la monnaie et je repasse vous payer. D'accord ?
Il emporte sa viande et s'en va chez le boulanger :
- Bonjour, je voudrai deux baguettes. Je fais un saut chez l'épicier et je reviens vous payer. D'accord ?
Même manège chez l'épicier, puis il sort, saute dans sa voiture et s'en va.
Entre alors chez le pharmacien un autre client qui lui demande :
- Je désire du Viagra mais, à votre avis, est-ce que ça marche vraiment ?
- Ecoutez, c'est même garanti ! Un client vient d'en prendre... et en moins de cinq minutes, il a réussi à baiser l'épicier, le boulanger, le boucher et moi !


Dans un bar, un mec complètement bourré demande au barman les toilettes qui les lui indique par des "au fond, à gauche puis à droite".
Le gars s'y rend, ouvre la porte et là, stupéfaction, il voit des chiottes en OR !
Le plaisir est à son comble et le gars décide d'y mettre le paquet...
Le lendemain, l'ivrogne rencontre un de ses potes et lui raconte qu'il a chié dans des chiottes en or en lui précisant où se trouve le café.
Le copain n'y croit pas trop mais décide de se rendre dans ce bar pour vérifier.
Arrive devant le barman il demande:
- Où sont vos chiottes en or ?
Le barman tournant son regard de l'autre côté du bar:
- Eh Raymond, j'ai trouvé celui qui a chié dans ton saxo.


Un bon vieux Ch'ti-mi se promène dans sa campagne natale et remarque un jeune s'abreuvant à l'eau d'un ruisseau.
Il lui dit en patois:
- Bô pa ch't'iô là, min garchon, ché vaques, y z'on kié d'din ! ! !
(Ne bois pas cette eau, mon garçon, les vaches ont chié dedans ! ! !)
Le jeune lui répond:
- Monsieur, parlez-moi en français s'il vous plaît, je suis un parisien, supporter du PSG et je ne comprends pas votre dialecte.
Alors le brave Nordiste lui réplique:
- Bois doucement......... elle est froide !


La distance standard entre 2 rails de chemin de fer aux US est de 4 pieds et 8,5 pouces.
C'est un chiffre particulièrement bizarre.
Pourquoi cet écartement a-t-il été retenu ?
Parce que les chemins de fer US ont été construits de la même façon qu'en Angleterre, par des ingénieurs anglais expatriés, qui ont pensé que c'était une bonne idée car ça permettait également d'utiliser des locomotives anglaises.
Pourquoi les anglais ont-ils construits les leurs comme cela ?
Parce que les premières lignes de chemin de fer furent construites par les mêmes ingénieurs qui construisirent les tramways, et que cet écartement était alors utilisé.
Pourquoi ont-ils utilisé cet écartement ?
Parce que les personnes qui construisaient les tramways étaient les mêmes qui construisaient les chariots et qu'ils ont utilisé les mêmes méthodes et les mêmes outils.
Okay, pourquoi les chariots utilisent un tel écartement ?
Eh bien, parce que partout en Europe et en Angleterre les routes avaient déjà des ornières et un espacement différent aurait causé la rupture de l'essieu du chariot.
Donc, pourquoi ces routes présentaient elles des ornières ainsi espacées ?
Les premières grandes routes en Europe ont été construites par l'empire romain pour accélérer le déploiement des légions romaines.
Pourquoi les romains ont-ils retenu cette dimension ?
Parce que les premiers chariots étaient des chariots de guerre romains.
Ces chariots étaient tirés par deux chevaux.
Ces chevaux galopaient côte à côte et devaient être espacés suffisamment pour ne pas se gêner.
Afin d'assurer une meilleure stabilité du chariot, les roues ne devaient pas se trouver dans la continuité des empreintes de sabots laissées par les chevaux.
De plus elles ne devaient pas se trouver trop espacées pour ne pas causer d'accident lors du croisement de deux chariots.
Nous avons donc maintenant la réponse à notre question d'origine.
L'espacement des rails US (4 pieds et 8 pouces et demi) s'explique parce que 2000 ans auparavant, sur un autre continent, les chariots romains étaient construits en fonction de la dimension de l'arrière train des chevaux de guerre.
Et maintenant, la cerise sur le gâteau.
Il y a une extension intéressante de cette histoire concernant l'espacement des rails et l'arrière train des chevaux.
Quand nous regardons la navette spatiale américaine sur son pas de tir, nous pouvons remarquer les deux réservoirs additionnels attachés au réservoir principal.
La société THIOKOL fabrique ces réservoirs additionnels dans leur usine de l'UTAH.
Les ingénieurs qui les ont conçus auraient bien aimé les faire un peu plus larges, mais ces réservoirs devaient être expédiés par train jusqu'au site de lancement.
La ligne de chemin de fer entre l'usine et Cap Canaveral emprunte un tunnel sous les montagnes rocheuses.
Les réservoirs additionnels devaient pouvoir passer sous ce tunnel.
Le tunnel est légèrement plus large que la voie de chemin de fer, et la voie de chemin de fer est à peu près aussi large que les arrières train de deux chevaux.
Conclusion : une contrainte de conception du moyen de transport le plus avancé au monde est la largeur d'un cul de cheval.
Les spécifications et la bureaucratie vivront pour toujours.
Aussi, la prochaine fois que vous avez des spécifications entre les mains et que vous vous demandez quel cul de cheval les a inventées, vous vous serez peut être posé la bonne question.


Une vieille dame désirant stationner son automobile voit *enfin* une place disponible.
Elle fait les manœuvres nécessaires mais... tout à coup... une automobile sport se faufile à grande vitesse dans *sa* place de stationnement !
Un jeune sort de l'automobile et dit à la dame :
"JEUNE et RAPIDE"
La dame recule alors son automobile pour prendre de l'élan et rentre à toute vitesse dans l'automobile du jeune.
Elle dit alors au jeune avec un sourire en coin :
"VIELLE et RICHE!"


Un cadre remarque soudainement que son collègue porte une boucle d'oreille.
Le sachant très conservateur, il trouve ce changement surprenant et l'interroge :
- Je ne savais pas que tu aimais les boucles d'oreilles !
- Ca va, n'en fais pas tout un plat, c'est juste une boucle d'oreille,
lui répond l'homme, manifestement gêné.
- Ah tiens! Et depuis quand tu la portes ?
- Depuis que ma femme l'a trouvé dans notre lit.


Pourquoi les fonctionnaires font-ils de bons époux ?
Parce que quand ils rentrent chez eux après le travail, ils ne sont pas fatigués et ils ont déjà lus le journal...


Un garçon a de si mauvaises notes en mathématiques que ses parents décident de l'enlever de l'école secondaire pour le mettre dans une école catholique réputée.
Sur son premier bulletin, ils découvrent stupéfaits et heureux, que leur fils a récolté des notes presque parfaites dans toutes les matières.
Ils l'interrogent et le garçon leur répond :
- Vous savez quand je suis allé à la chapelle du collège et que j'ai vu ce pauvre homme cloué sur un signe « plus », j'ai immédiatement compris, qu'ici, les profs ne rigolaient pas ! !


Un garçon demande à son père :
- Papa, je dois faire un exposé à l'école, est-ce que je peux te poser quelques questions ?
- Oui bien sûr, vas-y qu'est-ce que tu veux savoir ?
- C'est quoi la politique ?
Le père réfléchit un peu puis se lance :
- Et bien voilà, prenons comme exemple notre foyer. Je suis un salarié, donc je gagne de l'argent, donc appelons moi "capitalisme". Ta mère c'est l'administrateur des biens, appelons la "gouvernement". Nous devons nous occuper de toi et pourvoir à tes besoin, donc toi tu es "le peuple". Appelons la bonne "la classe ouvrière", et ta petite sœur qui n'a qu'un an, "le futur". Est-ce que c'est plus clair maintenant?
Le petit réfléchit et dit :
- Je ne suis pas très sûr, mais je vais y réfléchir.
Cette nuit-là, réveillé par les cris de sa petite sœur, le garçon est allé voir ce qui n'allait pas.
Découvrant que sa jeune sœur a sérieusement remplit ses couches, le petit est allé à la chambre de ses parents.
En voyant que sa mère est profondément endormie il alla voir dans la chambre de la bonne.
À travers le trou de serrure il a vu son père en train de sauter la bonne.
Le petit fut tellement dégoûté par ce qu'il a vu qu'il est retourné dans sa chambre et s'est recouché.
Le lendemain matin le petit va voir son père:
- Papa, maintenant je crois avoir compris ce que c'est que la politique.
- Très bien fiston! Raconte-moi maintenant avec tes propres mots.
- Et bien, pendant que le Capitalisme encule la Classe Ouvrière, le Gouvernement est profondément endormi, le Peuple est complètement ignoré et le Futur est dans la merde.


Une femme arrive dans la cuisine et voit son mari avec une tapette à mouches...
- Que fais-tu?
- Je chasse les mouches répond-il.
- En as- tu tuées ?
- Oui , 3 mâles, 2 femelles.
Intriguée, elle lui demande :
- Comment fais-tu la différence entre les femelles et les mâles ?
Il répond:
- Trois étaient sur la cannette de bière, deux sur le téléphone.


- Chéri, dit le mari à sa femme, j'ai invité un ami à venir dîner à la maison ce soir.
- Quoi? Mais tu es fou ma parole? La maison est un vrai foutoir, je n'ai pas eu le temps d'aller faire les courses, il n'y a plus un seul couvert propre et je ne me sens pas du tout d'humeur à faire la cuisine!
- Je sais tout ça!
- Dans ce cas, peux-tu m'expliquer pourquoi tu l'as invité à souper?
- Parce que ce pauvre gars est en train de songer à se marier.


Deux militaires à l'entraînement:
- Pourquoi t'es-tu engagé dans l'armée...
- Parce que je suis célibataire et j'aime la guerre...Et toi...
- Moi, je suis marié et je voulais la paix !


Un homme appelle sa femme et lui demande :
- «Chérie, on m'a invité pour un voyage de pêche avec mon patron et quelques-uns de ses amis. Nous serons partis pour une semaine. Cela représente une bonne opportunité pour moi d'obtenir cette promotion que j'attends depuis si longtemps alors peux-tu SVP me faire une valise avec assez de vêtements pour une semaine entière et préparer ma ligne et mon coffre de pêche. Nous partirons directement du bureau et je passerai par la maison rapidement pour prendre mes affaires. Oh, SVP peux-tu mettre dans mes bagages mon nouveau pyjama en soie bleu».
L'épouse trouve bien étrange l'histoire de son mari mais en bonne épouse qu'elle est, elle fait exactement ce que son mari lui a demandé.
La semaine suivante, le mari revient à la maison un peu fatigué mais somme toute, content de son voyage.
Sa femme l'accueille à la maison et lui demande s'il a pris du poisson et combien il en a pris ?
Il lui répond
- «Oh oui, beaucoup de saumons, des crapets soleil et quelques espadons. Mais au fait, pourquoi n'as-tu pas mis dans mes bagages mon nouveau pyjama en soie bleu comme je te l'avais demandé?»
Et sa femme de lui répondre :
- «Je l'ai mis.... il est dans ton coffre de pêche....


A partir de ce jour, sachez que vous avez le droit de refuser un contrôle d'alcoolémie pratiqué par la Police ou la Gendarmerie !
En effet, il y a risque de contamination de l'embout par la grippe aviaire, car ces contrôles sont effectués par des poulets en plein air dont les heures de sortie ne sont pas maîtrisées.
Faites attention !


La vraie explication de la crise financière
Mme Ginette a une buvette à Bertincourt, dans le Pas-de-Calais.
Pour augmenter ses ventes, elle décide de faire crédit à ses fidèles clients, tous alcooliques, presque tous au chômage de longue durée.
Vu qu'elle vend à crédit, Mme Ginette voit augmenter sa fréquentation.
En plus, elle peut augmenter un peu les prix de base du "calva" et du ballon de rouge.
Le jeune et dynamique directeur de l'agence bancaire locale, quant à lui, pense que les "ardoises" du troquet constituent, après tout, des actifs recouvrables, et commence à faire crédit à Mme Ginette, ayant les dettes des
ivrognes comme garantie.
Au siège de la banque, des traders avisés transforment ces actifs recouvrables en CDO, CMO, Sicav, Samu, Ovni, SOS et autres sigles financiers que nul n'est capable de comprendre.
Ces instruments financiers servent ensuite de levier au marché actionnaire et conduisent, au NYSE, à la City de Londres, aux Bourses de Francfort et de Paris, etc... à des opérations de dérivés dont les garanties sont totalement inconnues de tous (c'est-à-dire les ardoises des ivrognes de Mme Ginette).
Ces "dérivés" sont alors négociés pendant des années comme s'il s'agissait de titres très solides et sérieux sur les marchés financiers de 80 pays.
Jusqu'au jour où quelqu'un se rend compte que les alcoolos du troquet de Bertincourt n'ont pas un rond pour payer leurs dettes.
La buvette de Mme Ginette fait faillite.
Et le monde entier l'a dans le c.l...




Bonne lecture, bons sourires et bonne journée.
Jacques.

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