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365 ° série de blagues.

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365 ° série de blagues.

Message par Jacknap1948 le Dim 11 Nov 2018 - 9:10

Salut à Tous.
Voici donc une nouvelle petite série de blagues.


Dans une pharmacie, une seule cliente : une très jolie fille en train de se peser.
Contrariée par le chiffre qui apparaît, elle quitte son manteau, et remet une pièce.
Encore déçue, elle enlève son pull et ses chaussures, et remet une pièce.
Toujours mécontente, elle ôte sa robe…
Alors le pharmacien, la main pleine de monnaie, s’approche d’elle et lui dit avec un large sourire :
- Continuez et ne vous en faites pas… A partir de maintenant, c’est moi qui paye !


Commande au Père Noël
A genoux devant la cheminée, un garçon s’écriait :
– PÈRE NOEL, JE VEUX UN TRAIN électrique !
Après un léger silence il reprend de plus belle :
– PÈRE NOEL, JE VEUX UN TRAIN électrique !
Et encore plus fort :
– PÈRE NOEL, JE VEUX UN TRAIN ELECTRIQUE !
A ce moment-là, son père n’en pouvant plus intervint :
– Ce n’est pas la peine de crier comme ça enfin, le Père Noël n’est pas sourd !
Alors le gamin lui répond :
– Le Père Noël n’est peut-être pas sourd … mais mamie l’est, elle !


Prendre un amant par nécessité
Dans un compartiment de chemin de fer où se trouve déjà un monsieur seul, deux superbes jeunes filles s'assoient en face de lui.
Peu après le départ du train, l’une dit :
- Tu sais, ma chérie, j’ai tellement de frais, je n’y arrive plus ! Je ne sais pas comment je vais arriver à m’en sortir…
- Tu n'as qu'à faire comme moi, dit l’autre. Prends un amant qui te donnera six mille euros chaque mois.
- Mais je ne connais aucun homme qui ait les moyens de le faire !
- Alors, prends-en deux qui te donneront trois mille euros chacun !
- Même trois mille euros, je ne vois pas…
- Alors prends-en quatre qui te donnent 1500 euros chacun !
A ce moment-là le monsieur lève la tête de son livre :
- Écoutez, quand vous en serez à cent euros, je suis d’accord pour faire partie des soixante types…


Des perles relevées sur des avis épinglés aux portes de l'église

Mardi soir, il y aura un cassoulet dans la salle paroissiale. Ensuite il y aura un concert.

Le prix du cours sur "Prière et jeûne" inclut les repas.

Le chœur des plus de soixante ans va cesser ses activités pendant l’été, avec les remerciements de toute la paroisse.

Chère Dames, n’oubliez pas la prochaine vente pour nos œuvres de charité. C’est une bonne occasion pour vous débarrasser des choses inutiles que vous avez chez vous. Amenez vos maris!

Vendredi à dix-neuf heures, les enfants de l’Oratoire feront une représentation de l’œuvre "Hamlet" de Shakespeare, dans la salle paroissiale. Toute la communauté est invitée à prendre part à cette tragédie.

Jeudi prochain, à cinq heures de l'après-midi, il y aura une réunion du groupe des mamans. Toutes les dames, qui souhaiteraient faire partie des mamans, sont priées de s'adresser au curé.

Et ma préférée :

Sujet de la catéchèse d’aujourd’hui: "Jésus marche sur les eaux"
Sujet de la catéchèse de demain: "A la recherche de Jésus"


Deux explorateurs sont en marche dans la brousse quand l'un lui vient une envie pressante.
Alors qu'il se soulage au pied d'un arbre un serpent lui pique le bout du sexe.
Affolé l'autre appelle les secours par radio et demande les premiers soins à prodiguer.
On lui dit texto :
- Inciser un peu à l'endroit de la morsure et aspirer le plus de venin possible.
Son copain lui demande
- Alors qu'est-ce qu'ils ont dit ?
Et l'autre lui répondre
- ils ont dit que tu allais mourir !


Un jeune corse, étudiant en médecine sur le continent, vient d'être reçu à ses examens de sixième année.
Tout heureux, il téléphone chez lui, au village, et tombe sur son grand-père.
- Papy ! Je suis reçu !
- C'est très bien. Je suis content pour toi. Alors maintenant tu vas revenir faire le docteur ici ?
- Pas encore papy. Je vais d'abord faire une spécialité.
- Et quelle spécialité, mon petit ?
- La médecine du travail.
- Ah ! Ils ont enfin reconnu que c'était une maladie !


Un jeune garçon va se confesser.
Il est dans la petite guérite à côté du curé et lui dit :
– Je m’accuse d’avoir péché avec une femme mariée.
– Ah oui ! dit le confesseur, et quel genre de femme ?
– Ah ! Ça, monsieur le curé, je veux pas vous le dire, je veux pas qu’on puisse apprendre qui c’est !
– Écoutez, dit le curé, conciliant, je vais vous aider. Est-ce que c’est la femme du coiffeur ?
– Non.
– Alors la femme du droguiste ?
– Non plus !
– Alors, c’est peut-être la marchande de journaux ou la boulangère ?
– Non, pas du tout !
– Écoutez, mon fils, je suis navré mais je ne peux pas vous donner l’absolution dans ces conditions !
Alors le gars sort de l’église et il tombe sur un copain qui lui demande :
– Sans blague, tu es allé te confesser ?
– Mais non, dit l’autre en souriant, je suis juste allé chercher trois ou quatre adresses…


Ah ces gosses !!!
Un exploitant agricole est réveillé en pleine nuit par du chahut dans son étable.
Il s’y précipite et se rend compte qu’une des vaches et en train de mettre bas.
Alors qu’il aide l’animal, l’homme s’aperçoit que son fils Age de quatre ans l’a rejoint et qu’il observe la scène avec une curiosité évidente…
L’agriculteur hésite un instant et se dit finalement:
– Je vais le laisser regarder et s’il a des questions, je lui répondrais.
Quand l’accouchement se termine enfin et que le petit veau se redresse malhabilement sur ses pattes, l’homme interroge son fils:
– Alors Benoît, tu as des questions ?
– Oui j’en ai une papa, répond le fiston, A quelle vitesse il allait le veau quand il a percuté la vache ?


Un homme et sa femme sont en train de souper dans un restaurant très chic lorsque arrive une superbe jeune femme qui va directement vers l’homme et lui donne un long et doux baiser en lui disant qu’elle le verra un peu plus tard et elle quitte le restaurant.
Sa femme le regarde avec des éclairs dans les yeux et lui demande :
- Veux-tu bien me dire qui c’était ?
- Qui, elle ? Mais c’est ma maîtresse !
- Ben, j’aurai tout vu !!! Je demande le divorce glapit sa femme !
- Écoute… je comprends très bien ta réaction mais il faut que tu réalises que si nous divorçons, tu n’auras plus de voyages, plus de courses dans les boutiques à Paris, plus de vacances d’hiver sur les plages de la Barbade, plus d’été dans les Montagnes Rocheuses, plus de Porsche ni de Jaguar, plus de club de yachting et de polo mais c’est ta décision et je la respecte.
Au même moment, un ami du couple entre dans le restaurant avec une superbe femme à son bras.
- Qui est cette femme avec Thierry ? demande la femme.
- Mais c’est sa maîtresse lui dit son mari.
Et sa femme de lui annoncer:
- La nôtre est quand même beaucoup plus jolie !


Qu'est-ce qu'une blonde intelligente?
- Un golden labrador


Qu'est-ce qu'une blonde qui a perdu 90% de son intelligence?
- Une veuve


Comment sait-on qu'une blonde a travaillé sur un ordinateur?
- Elle a mis du Typex sur l'écran


Comment sait-on qu'une autre blonde est venue travaillée sur le même ordinateur?
- Elle a écrit sur le Typex


Voyage à CUBA
Trois femmes, dont une blonde, se rencontrent un mois après leurs voyage à Cuba et après avoir attrapé la turista.
Une des femmes dit :
- Ah, moi, mon mari est médecin. Il m'a prescrit un traitement, et ma diarrhée s'est passée !
Une autre s'exclame :
- Oh, moi, mon mari est pharmacien. Il m'a donné un médicament, et tout est revenu dans l'ordre.
La blonde rétorque :
- Ah, moi, mon mari est psychologue. Je chie encore dans mes culottes, mais je l'accepte mieux!


Sortie de bar
Sur le parking du bar. Un gars sort du bar en titubant.
Un véritable désastre !
Il lui faut 5 bonnes minutes pour retrouver sa voiture, 5 autres pour trouver la clé, non sans être tombé 2 ou 3 fois.
Au bout du parking, des policiers regardent la scène, médusés.
Il faut encore 1 bon moment pour que le gars réussisse à faire démarrer le moteur, qui s’éteint tout de suite après.
Pendant ce temps, ses amis sortent du bar, cognent à sa vitre et lui souhaitent bonne nuit.
Ça ne va pas bien pour lui, mais il chante quand même, affalé à sa portière, la fenêtre ouverte…
Finalement, au bout d’une bonne demi-heure, il réussit à relancer le moteur, et il commence à rouler.
Immédiatement les policiers allument leur gyrophare, le bloquent avec leur voiture, et le mettent en état d’arrestation.
Ils lui demandent alors de souffler dans le ballon, et là, surprise : zéro !
Rien de rien…
Pas 1 goutte d’alcool !
Les flics lui demandent :
– Mais pourquoi ça vous semblait si difficile de trouver vos clés, de monter dans la voiture et de démarrer ?
– Ah et bien.. ce soir, c’était mon tour de faire semblant…Le temps que les autres puissent partir tranquillement !


Dommage de ne pas connaître l'auteur car il (ou elle) a bien du talent.....
> Régalez-vous en lisant ces vers, prenez le temps de savourer ce texte (nom de l'auteur inconnu).
>
> UNE VRAIE PIECE de THEATRE !
>
> La colère du Général ou La diatribe du grand Charles.
>
> La scène se passe au paradis :
> Sur un petit nuage, Yvonne tricote, assise sur un pliant.
> Elle voit arriver le général, titubant, la mine défaite, prêt à défaillir.
> Après quelques pas, il s'effondre à ses côtés dans un fauteuil.
>
> Yvonne :
> Depuis que de Saint Pierre vous eûtes permission
> De retourner sur Terre ausculter la Nation,
> Sur ce petit pliant j'attends votre venue...
> Mais je lis dans vos yeux une déconvenue !
> Parlez-moi sans tarder de celle qui toujours
> Fut jadis avec moi l'objet de vos amours...
>
> Le général :
> Vous voulez dire France à qui j'ai voué ma vie,
> Ne cachons point son nom ! Je vous sais gré, ma mie
> Malgré les embarras, les peines, les tracas
> Qu'elle a pu vous donner et dont je fais grand cas !
> Pendant aussi longtemps de l'avoir tolérée.
>
> Yvonne :
> Eh bien ?
>
> Le Général :
> Eh bien Madame, elle est défigurée !
>
> Yvonne :
> Charles, je compatis, c'est une peine extrême
> De voir les traits meurtris d'une femme qu'on aime
> Elle a vieilli sans doute...
>
> Le Général :
> Oh, ce n'est pas cela !
> Il m'en faudrait bien plus pour être en cet état.
> Je ne m'attendais pas à la revoir pucelle !...
> Mais on peut décliner sans cesser d'être belle !
> Si le corps en hiver n'est plus à son printemps
> L'âme de l'être aimé sait résister au temps !
>
> Yvonne :
> C'est donc son âme ?
>
> Le Général :
> Hélas ! Si je n'étais au ciel
> Près de vous, à l'abri des chocs existentiels
> Ce que j'ai vu m'aurait donné le coup de grâce !
>
> Yvonne :
> Mais qu'avez-vous donc vu ? Vos silences me glacent !
>
> Le Général :
> France, mère des Arts, des Armes et des Lois...
> Ô Dieu, l'étrange peine ! Et quel affreux émoi !
> Quelle désillusion, quelle désespérance,
> De revoir sa maîtresse en telle déshérence !
>
> Yvonne :
> Mais encore, précisez… je reste sur ma faim !
> Vous me turlupinez ! Qu’avez-vous vu enfin ?
>
> Le Général :
> J'ai vu, j'ai vu, Oh ciel ! J'ai vu... Comment vous dire...
> Comment bien s'exprimer quand on a vu le pire ?
> J'ai vu le Titanic s'abîmer dans les flots
> Et son grand timonier repeindre les hublots !
> J'ai vu un président, la cravate en goguette,
> L'air niais, le regard flou et la mine défaite,
> Un casque sur le chef, juché sur un scooter !
> On avait dû lui dire : il faut sortir couvert !
> Vous voyez le tableau ! Oh, madame, j'ai honte
> De certifier pour vrai tout ce que je raconte !
> C'est la chienlit, vous dis-je et pas qu'en les faubourgs !
> Comme ce fut le cas quand nous jouissions du jour
> Mais dans le Saint des Saints, au cœur de l'État même
> Où tout devrait baigner dans un accord extrême.
> J'ai vu des gouvernants qui ne gouvernent rien…
> Et un peuple hébété les traiter de vauriens !
> J'ai vu des ministrons se tirer dans les pattes
> Plus divisés entre eux que ne sont les Carpates !
> J'ai vu, comme jadis, tous ces «politichiens»
> Se disputer leur os, hargneux comme des chiens.
> J'ai vu dans la maison où j'ai régné dix ans
> Un orchestre amateur gratter ses instruments
> Dans la cacophonie ! Et dans ce grand bazar
> Le moindre palatin se prendre pour César :
> L'un fraîchement nommé, jouant les petits saints,
> S'exonérer d'impôts et trouver ça très bien !
> L'autre, obscur conseiller, quérir à son de trompe
> Un larbin stipendié pour lui cirer les pompes !
> Geste surréaliste au temps qui fut le mien !
> Mais j'allais oublier, et là, tenez-vous bien !
> Pour couronner le tout, j'ai vu, (serrez les cuisses !)
> Le gardien du budget planquer son fric en Suisse !
>
> Yvonne :
> N'êtes-vous point sévère avec ces jeunes gens
> Tout fiers d'avoir acquis un certain entregent ?
> Ces nouveaux Rastignac jadis vous faisaient rire
> Et ne vous mettaient pas dans une telle ire !
> Nous connûmes souvent et du temps de nos rois
> Nombre de grands coquins qui s'exemptaient des lois
> Et même pour certains sombraient dans la débauche !
>
> > > > Le Général :
> Mais aucun de ceux-là ne se disait de gauche !
> Alors que ces pignoufs, sinistres polissons,
> Se pavanent le jour en donnant des leçons !
> Je me suis renseigné sur l'histoire récente
> Pour comprendre un peu mieux ces façons indécentes,
> Et qu'ai-je appris Grand Dieu ?... Mille calamités
> Sur un gouvernement qui semble tout rater !
> Depuis plus de deux ans, on s'agite, on spécule !
> Ce qu'on avance un jour, ensuite on le recule,
> Dans un rythme effréné qui donne le tournis…
> Ça n'est plus du tango, c'est danse de Saint Guy !
> Le peuple abasourdi par ces folles pratiques
> Ne voit pour l'avenir que funestes musiques !
> Il, à son tour, ployant sous les impôts,
> Résiste à tout diktat, discute à tout propos,
> Tire à hue et à dia et renverse la table !
>
> > > > Yvonne :
> Un peuple ingouverné devient ingouvernable !
>
> Le Général :
> Je confirme et j'illustre, écoutez bien ceci,
> C'est un tableau d'en bas que je vous fais ici :
> A-t-on pris décision dans les formes légales
> Que l'on voit illico se former des cabales !
> L'un met un bonnet rouge et l'autre un bonnet vert
> En prétendant agir au nom de l'Univers !
> Quelques illuminés ou quelques fous furieux
> Hurlent en vomissant des slogans injurieux,
> Pillent les magasins, éructent, gesticulent,
> Cassent trois abribus !... Et le pouvoir recule !!!
>
> Yvonne :
> Mais que fait la Police et que font les Gendarmes ?
>
> Le Général :
> Le moins possible hélas ! Ils ont du vague à l'arme !
> Car si par aventure on coffre un malfaisant
> C'est la Garde des Sceaux qui porte les croissants !
> Les socialos naïfs rêvent dans les nuages,
> Se bercent d'illusions dans leurs lits d'enfants sages !
> Confrontés au réel, ancrés dans le déni,
> Ils sont tout étonnés quand ils tombent du nid !
> Les jeunes snobinards, que bobos on appelle,
> Vitupèrent la droite en faisant bien pis qu'elle !
> Les tribuns de la plèbe agitent leurs grelots :
> L'un veut saigner Neuilly pour nourrir le prolo,
> L'autre clame à grands cris qu'il faudrait tout secouer
> En virant les négros, les bicots, les niaquoués !
> Et les deux réunis proposent des programmes
> Qui traduisent à plat leur encéphalogramme.
>
> Yvonne :
> Mais où sont les anciens ? Gaullistes et Cocos !
> Qui, eux, savaient pousser de grands cocoricos !
>
> Le Général :
> Leur QG moscovite ayant pété les câbles,
> Les Cocos d'autrefois sont quasi introuvables !
>
> Yvonne :
> Bonne nouvelle, au gué ! Tout espoir n'est pas mort !
> Souvenez-vous du temps où ils étaient si forts !
> Plus de Rouges enfin, en travers de la route !
> Mais la race est teigneuse... il en reste, sans doute ?
>
> Le Général :
> Oui, vous avez raison, ce sont de grands pervers...
> Les derniers survivants se font repeindre en vert !
> Quant à nos vieux amis gaullistes de baptême,
> On fleurit leur logis, avec des chrysanthèmes...
> C'est leurs petits-neveux qui piaillent à présent,
> Et se bouffent le nez pour occuper leur temps !
> L'un d'eux, le plus remuant, habile en artifices
> Se débat aujourd'hui dans les Cours de Justice.
> Je crains pour mon malheur, avoir œuvré en vain,
> Mon costume est trop grand pour habiller ces nains !
>
> Yvonne :
> Oubliez tout ceci, laissons la politique
> Qui vous fait enrager et tourner en bourrique.
> Parlons d'autres sujets plus gais et plus légers,
> Des lieux que j'ai connus... Paris a-t-il changé ?
>
> Le Général : (redevenant plus calme)
> Heureusement, pas trop. On reconnaît la ville,
> J'ai pu me promener jusqu'à St Louis en l'île.
> Pompidou, un peu snob, pour marquer son séjour,
> Fit une usine à gaz au quartier de Beaubourg.
> Giscard n'a rien cassé c'est déjà quelque chose !
> Mitterrand l'a suivi tenant au poing sa rose !
> Mais lui, plus mégalo, se croyant pharaon
> S'est plu à imiter le roi Toutankhamon.
> Il sema pyramide aux parterres du Louvre,
> C'est l'Égypte à présent qu'en ces lieux on découvre !
> Chirac, plus primitif, a voulu, quai Branly,
> Honorer les Dogons, les Peuls, les Chamboulis
> À leur art, dit premier, il a su rendre hommage,
> Le monument s'efface au milieu des feuillages...
> Je n'ai pas retrouvé les halles de Baltard
> À leur place un chantier avait pris du retard.
> Et quant à l'Élysée où vous fûtes naguère,
> Ce n'est plus un palais c'est une garçonnière !
> J'ai même cru comprendre, en lisant leurs canards,
> Que peu s'en est fallu qu'il fût un lupanar !
>
> Yvonne :
> Un lupanar ! Grands Dieux, comment est-ce possible ?
> Vous me faites plonger dans un monde indicible,
> Je ne puis y songer sans trembler de dégoût,
> Notre chambre à coucher annexe au «one twotwo !»
>
> Le Général : (qui s'échauffera progressivement)
> Oui, les mœurs d'aujourd'hui connaissent quelque audace,
> La contrainte est bannie et la honte fugace !
> Ce qu'on cachait jadis, on l'étale à présent,
> L'inverti manifeste, et la lesbienne autant !
> On divorce partout : mariage... anachronique !
> Sauf pour certains homos qui, eux, le revendiquent !
> La déviance est très mode et ne fait plus horreur,
> On l'exhibe à tout vent, mieux que Légion d'Honneur :
> Le travelo s'affiche, et le camé ne cesse
> De réclamer sa dose au frais de la princesse !
> Le moindre hurluberlu fait son intéressant,
> Quitte à montrer son cul au regard des passants !...
> À quand le zoophile, à quand le coprophage ?
>
> Yvonne :
> Du calme, mon ami, modérez cet orage !
>
> Le Général :
> Mais, mon cœur, laissez-moi m'expliquer plus avant,
> Et vous aurez la clé de cet emportement.
> Si vous aviez pu voir, même de votre rive,
> Ce qu'il m'est advenu juste avant que j'arrive,
> Vous auriez, c'est bien sûr, eut le souffle coupé !
> Je reprends mon discours, où je l'avais laissé :
> Ayant à satiété subi les psychodrames
> Des gauchos, des fachos et de tous ceux qui brament,
> Avant de repartir, j'ai voulu, bon époux,
> Me rendre chez Chaumet vous choisir un bijou
> Sur la place Vendôme. Au pied de la colonne,
> Que vis-je alors, Madame ? En cent, je vous le donne !
> Le sommet, m'a-t-on dit, de l'art contemporain :
> Un enculoir géant en guise de sapin !
> Il m'a fallu trouver le salut dans la fuite
> Pour ne pas m'exposer au viol d'un sodomite !
> Afin qu'il me remonte aussitôt chez les miens,
> J'ai convoqué presto mon bon ange gardien !
> Et c'est ainsi tremblant, et d'horreur et de rage,
> Que vous me revoyez en ces nobles parages.
>
> Yvonne :
> Calmez-vous ! Les Français autrefois ont fait pis !
> Et même en votre temps, vous fûtes déconfit
> Par leur acrimonie et par leur inconstance,
> N'ont-Ils pas, bien des fois, frôlé la décadence ?
> Je me souviens d'un jour où, par eux excédé,
> Vous les aviez traités, je crois, de bovidés ?
>
> Le Général :
> C'est possible, en effet, dans un accès de doute
> Où leur grande inertie entravait trop ma route !
> Mais, Madame, aujourd'hui, ils ont fait bien plus fort !
> Les Français sont des veaux, gouvernés par des porcs !
>
> Yvonne :
> Mais vous n'y pouvez rien ! Laissez à Dieu le père
> Le soin de réprimer tous ces coléoptères !
> C'est ainsi et c'est tout ! Le Français, français né,
> Sera toujours paillard et indiscipliné,
> Toujours libidineux, frondeur si nécessaire,
> Arrogant, belliqueux et même téméraire,
> Et cela en dépit de centaines de lois,
> Car s'il n'est plus gaulliste, il demeure gaulois !
>
> Le Général : (se levant, plus détendu)
> Oui, vous avez raison, j'ai tort, je m'obnubile
> Et ne fais rien de mieux que m'échauffer la bile,
> Laissons aux successeurs ce monde convulsif...
> Et allons chez Malraux, prendre l'apéritif !
>
> Ils sortent...


La petite maline
Une maman demande à sa fille de 8 ans :
– Ma chérie, pourrais-tu aller me chercher du pain à la boulangerie ?
La petite fille prend l’argent que sa mère lui donne pour le pain, et s’en va.
Lorsqu’elle revient, elle tient dans une main la baguette, dans l’autre main un billet de 100 euros.
Perplexe, la maman préfère ne faire comme si de rien était, mais le lendemain, elle redemande à sa fille d’aller chercher le pain à la boulangerie, et guette impatiemment le retour de sa fille.
Lorsque celle-ci rentre enfin, elle tient à nouveau la baguette dans une main et un billet, cette fois de 200 euros, dans l’autre.
Cette fois, la mère ne résiste plus et lui demande :
– Ma chérie ! Où donc as-tu trouvé tout cet argent ?
– Bah tu vois c’est un groupe de garçons, ils m’ont dit que si je grimpais sur un poteau et bien ils me donneraient de l’argent.
– Ils t’ont bien eue ma chérie ! Ils voulaient juste voir ta culotte sous ta robe ! Dit la maman en souriant.
– Ah bah alors je les ai bien eus, dit la petite fille en riant, parce que j’en avait pas mis !


Un gars qui est vraiment trop intelligent,
Un gars qui est vraiment trop intelligent, et il se fait harceler à l'école.
Alors il décide d'aller voir un docteur et lui demande de lui enlever un petit bout de cerveau.
Le lendemain, le gars revient et demande au docteur d'enlever le double du petit bout qu'il lui avait enlevé la veille.
Le troisième jour, le gars revient, désespéré et demande de lui enlever tout son cerveau et de lui laisser un tout petit bout de rien du tout.
Le médecin lui dit :
- D'accord monsieur, mais demain il se peut que vous commenciez à avoir des menstruations.


Les cailloux
Deux belges errent dans le désert depuis plusieurs jours.
Ils meurent de soif.
– J’ai un truc infaillible pour lutter contre la soif, déclare le premier
– Ah ouais, c’est quoi ? Interroge le second.
– Il faut sucer des cailloux …
– Alors c’est foutu, ici il n’y a que du sable à perte de vue.
Long silence.
Les deux naufragés du désert reprennent leur pénible progression sur les dunes brûlantes.
– On serait sauvés si on trouvait une rivière, s’exclame soudain le second belge,
– Tu as raison, réfléchit le premier, au fond des rivières il y a toujours des cailloux…


Pourquoi les pièces de monnaie belges ont sur une face le dessin d’une pince à épiler et sur l’autre, une gomme ?
- Parce que vois-tu, d’un côté ça est pile et de l’autre ça est face ! »


Quelle est la différence entre un accident et une catastrophe?
Si ta belle-mère est en train de se noyer : c'est un accident.
Si tu la sauves : c'est une catastrophe.


Un homme voit un de ses copains avec deux bouteilles de Channel n°5, interloqué, il lui demande :
- Pour qui sont ces bouteilles qui coûtent si cher ?
- C'est pour ma belle-mère !
- Ben tu l'aimes bien ta belle-mère !
- Ben non, elle m'a dit qu'elle donnerait la moitié de sa vie pour une de ces bouteilles, alors je lui en ramène deux !


La chamelle
Un avion de chasse qui opère dans le Nord Mali fait un atterrissage forcé dans le désert au sud de l’Algérie.
Le pilote a de la chance, car si sa radio est en panne, il a à bord un équipement de survie en eau et nourriture pour tenir plusieurs semaines.
Il s’organise en se créant un abri avec la toile de son parachute et attend patiemment les secours.
Il ne voit personne durant trois semaines à part une chamelle qui s’est rapprochée de lui dès le premier jour, curieuse du bruit causé par l’atterrissage brutal et reste à proximité pour profiter des restes de nourriture que lui lance le pilote. Le gars commence à trouver le temps long, surtout côté sexe.
Il y a bien la chamelle, mais à chacune de ses tentatives celle-ci bouge dans tous les sens.
Quatre semaines ont passé, quand un hélicoptère des secours le repère et se pose juste à côté.
Le pilote qui en descend va vers lui et retire son casque.
C’est une magnifique jeune femme blonde dont les cheveux libérés du casque se mettent à frissonner dans le vent.
– Êtes-vous en bonne santé ? Crie-t-elle au pilote.
– Oui, tout va très bien, mais franchement, il y a un mois que je suis seul et j’ai vraiment des besoins personnels à satisfaire. Alors, je ne voudrais pas abuser, mais si vous pouviez me rendre un petit service.
La fille est un peu surprise, mais après tout dans l’armée, elle a été préparée à tous types de situation, alors elle lui répond pleine de bonne volonté :
– Bien, d’accord, dites-moi ce qui vous ferait plaisir ?
– Que vous teniez la chamelle.


Deux amies discutent tranquillement dans un café quand l’une d’elles demande :
- Comment fais-tu quand tu ne peux pas combler un trou dans ton budget ?
- Oh ! j’ai une solution qui fonctionne à tous les coups ! Je me dispute avec mon mari et je lui dis que je vais partir vivre chez maman (elle habite à 900 kilomètres) et qu’il retrouvera sa vie d’homme célibataire.
- Oui, et après ?
- Il me donne toujours l’argent pour le voyage !


Un Boeing décolle de l'aéroport de Roissy.
Après avoir atteint son altitude de croisière, le Commandant s'adresse aux passagers via l'interphone :
- Mesdames et messieurs, c'est le commandant de bord qui vous parle. La météo est excellente et nous prévoyons un vol sans incident. Nous devrions atterrir à l'Aéroport de New-York à 18h35. Après le film, je vous conseille de vous détendre et... Oh non !!! ''Mon Dieu !!! Mon Dieu NONNNN !!! Merd....." On entend un bruit sec et ... plus rien !!!
Silence de mort dans l'avion !!!
Les passagers se regardent !!!
Personne ne bouge!!!
L'avion maintient pourtant son cap et son altitude, mais...!!!
Les hôtesses sourient nerveusement...!!!
Mauvais signe !...
Après quelques minutes, le Commandant revient au micro :
- Je tiens à m'excuser pour l'incident de tout à l'heure, mais on a renversé du café brûlant sur mon pantalon ! Vous devriez voir le devant de mon pantalon !
- Ce n'est rien !!! ", hurle un passager, vous devriez voir l'arrière du mien...!!!




Bonne lecture, bons sourires et bonne journée.
Jacques.


_________________
À mon très grand ami Patrice († 58).
À ma petite belle-fille Gaëlle († 31).





Décor "simpliste" sur lequel nous avions rejoué, à une dizaine de joueurs, la Bataille d'Eylau en 1807.
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