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181 ° série de blagues.

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181 ° série de blagues.

Message par Jacknap1948 le Dim 5 Avr 2015 - 19:32

Salut à Tous.
Et voici donc une nouvelle petite série de blagues.


Un jour 3 hommes partent en excursion, lorsque soudainement, ils arrivent à une énorme rivière déchaînée.
Il fallait absolument qu'ils se rendent de l'autre côté, mais n'avaient aucune idée de comment la traverser.
Un des hommes pria Dieu en disant :
- S'Il te plait mon Dieu, donne-moi la force de traverser la rivière.
Pouf ! Dieu lui donna de gros bras et des jambes très puissantes, et il fut capable de traverser la rivière à la nage en 2 heures, mais faillit se noyer à 2 reprises.
Voyant cela le deuxième homme pria lui aussi Dieu :
- S'il te plait mon Dieu donne-moi la force ... et les outils pour traverser la rivière.
Pouf ! Dieu lui donna une chaloupe et des avirons, et il put traverser la rivière en 1 heure, mais faillit chavirer à 2 reprises.
Le troisième homme fort de l'expérience de ses 2 compagnons, décide lui aussi de prier Dieu :
- S'il te plait mon Dieu, donne- moi la force, les outils et l'intelligence pour traverser la rivière.
Et Pouf ! Dieu le changea en femme.
Elle vérifia la carte, marcha environ 200 mètres et … traversa le pont.


Un homme rentre de son travail avec un robot détecteur de mensonges.
Son fils de 12 ans rentre avec 2 heures de retard de l'école.
- Où étais-tu tout ce temps ? demande le père.
- J'étais à la bibliothèque pour préparer un devoir !
Le robot se dirige vers le fils et lui assène une claque...
Le père explique :
- Mon fils, ce robot est un détecteur de mensonges ! Tu ferais mieux de dire la vérité...
- Ok... J'étais chez un copain et nous avons regardé un film : Les 10 Commandements.
Et paf ! Le robot assène de nouveau une claque au fils...
- Aïe ! Bah oui ! En fait, c'était un film porno...
Le père :
- J'ai honte de toi ! À ton âge, je ne mentais jamais à mes parents !
Et paf ! Le robot assène une baffe au père...
La mère se marre :
- Décidément, c'est bien ton fils ...
Et paf ! Une baffe à la mère...


L’amour divin
Il m’est arrivé une histoire dont il faut que je vous donne, si je puis dire, la primeur :
C’était il y a quelques temps, au bal de la Nuits Saint-Georges que j’ai rencontré la petite Juliénas.
Une fille drôlement Gigondas, un sacré beau Meursault, bien charpentée, et sous sa robe vermillon un grand cru classé, avec des arômes de cassis et de fraises des bois.
On a dansé Anjou contre Anjou sur un Sylvaner à la mode et plus tard, lorsque je lui ai proposé de l’emmener dans mon Châteauneuf-du-Pape, elle est devenue toute Crozes-Hermitage !!!
Le temps d’aller chercher un Chablis au vestiaire, de mettre un petit Corton dans ses cheveux, on est monté dans ma Banyuls et on a roulé jusqu’au matin.
Ah quelle belle journée !
On s’est baladé Entre-deux-mers, il faisait beau, on a Vacqueyras sur la plage, les pieds dans l’eau Clairette.
On s’est Pouilly-Fuissé dans les dunes et comme le Mercurey montait sérieusement et qu’on commençait à avoir les Côtes-Rôties, on a décidé de rentrer.
Mais voilà, en partant nous nous sommes retrouvés coincés dans les embouteillages, enfin les bouchons, quoi !
Je commençais à Minervois sérieusement et là, Juliénas et moi, nous avons commencé à nous crêper le Chinon.
D’un seul coup elle a claqué la Corbière de la Banyuls et elle est partie !
Je me suis retrouvé comme Macon.
Quoi, me suis-je dit, elle s’est déjà Sauvignon avant même que j’ai le temps de la Sauternes !
Mais je vous Jurançon, je l’avais dans la Pauillac, en effet, j’étais tellement Tokay que j’ai couru après elle dans Lalande et les Chardonnay pour la rattraper.
Quand on s’est retrouvé, et que je l’ai vue devant moi en Gros-plant, je lui ai dit « Ne fais pas ta Pomerol, et ne t’en vas plus Gamay ! »
En pleurant, elle est tombée dans mes bras en Madiran : « Ne m’en veux pas, je voulais être sûre que ton Saint-Amour était vraiment Sancerre ».
Depuis on ne s’est plus cuités !!!


Un photographe s'apprête à faire une photo de groupe lors d'un séminaire d'avocats.
Il fait regrouper tout le monde sur les marches du palais des congrès, puis il dit:
- Attention, maintenant, tout le monde dit 'honoraires'!


La maitresse demande :
- Paul que veux-tu faire plus tard ?
- Docteur madame
- Très bien Paul et toi Rémi ?
- Éboueur madame !
- Ah bon ? Quelle drôle d'idée ! et toi Toto ? que veux-tu faire ?
- Être le plus poilu du monde !
- Ah bon et pourquoi ça ?
- Si vous saviez ce que ma sœur se fait comme argent avec un p’ti triangle de poil !


Le parrain
Le Parrain de la Mafia américaine, découvre qu’il y a dans la « famille » un traître qui a détourné 100 000 $.
Fou de rage, il charge son adjoint Luigi de découvrir le coupable.
Deux jours plus tard, Luigi a trouvé le coupable.
C’est Gaetano, le sourd-muet.
Comme Luigi est le seul qui puisse communiquer avec lui par le langage des gestes, le Parrain lui demande de servir d’interprète.
- Comment as-tu pu me trahir, moi, ton parrain ! Traduis, Luigi.
Luigi traduit, et Gaetano baisse la tête piteusement.
- Maintenant, tu vas me rendre l’argent que tu m’as volé (poursuit le parrain). Traduis, Luigi.
Luigi traduit, mais Gaetano secoue la tête négativement.
- Si tu ne me rends pas l’argent, je te fais découper en rondelles ! (Hurle Le Parrain, fou de rage). Traduis, Luigi.
Luigi traduit, et Gaetano comprend que Le Parrain ne plaisante pas.
Terrifié, il répond par gestes :
- Les 100 000 dollars sont cachés dans une enveloppe, sous le lit de la chambre 26 de l’hôtel San Lucia, à Brooklyn.
- Alors ? Qu’est-ce qu’il a dit ? demande le parrain.
Luigi hésite un moment puis répond :
- Il a dit que vous étiez trop trouillard pour mettre votre menace à exécution, parrain.


Monsieur, dans son fauteuil occupé à lire son journal...
Madame, dans la même pièce devant un grand miroir ...
Madame :
- "Je suis grosse, vielle, ridée et moche, dis-moi quelque chose de positif pour me réconforter".
Monsieur :
- "Ta vue est parfaite..."


A l'école, la maîtresse :
- Aujourd'hui, nous allons étudier l'épithète. Ali, construis-moi une phrase contenant une épithète.
- Oui M'dam. Aujourd'hui, il y a du soleil.
- Il n'y a pas d'épithète dans cette phrase, Ali.
- Pas di problème : aujourd'hui, il y a du soleil, épithète que demain il y en aura encore.
- Bon, les enfants, une phrase avec le mot 'volupté' Ali:
- Hier, on est allé a la plage avec papa et on a mangé, on a même beaucoup mangé.
Maîtresse :
- Mais il n'y a pas volupté, dans ta phrase.
Ali :
- Attend, attend, après, papa il a volupté et il a chié dans son froc.


Toto se promène dans la rue avec son papa. Ils passent devant une maison bizarre, avec des fenêtres aux tentures fermées, des néons dans l'entrée, etc.
- Papa, c'est quoi la maison, là ? Hein papa, c'est quoi ?
Le papa, ennuyé :
- Ce n'est rien, ce n'est pas pour les petits garçons sages. Tu sauras plus tard ce que c'est. Viens, on continue la promenade.
Revenu à la maison, Toto ne peut résister à la curiosité.
Profitant d'un manque d'attention de son papa, il prend un billet de 200 euros dans le portefeuille familial et sort discrètement.
Quelques minutes plus tard, il est dans le hall de la grande maison avec des tentures et des néons colorés.
Une dame en petite tenue se tient derrière un comptoir.
- Bonjour Madame, excusez-moi de vous déranger : Voici 200 euros, et j'en voudrais pour mon argent !
La dame, ennuyée, demande à Toto de patienter quelques instants.
Elle se rend dans une pièce à l'arrière où se trouve le "patron".
- Dis, Giuseppe, il y a un gamin à l'entrée ; il m'a donné 200 euros et il m'a dit qu'il en voulait pour son argent. Qu'est-ce que je fais ?
- Il est sans doute victime d'une blague de copains plus âgés... Tu te souviens des crêpes qu'on a faites avant-hier. Il y en a encore quelques-unes au frigo. Réchauffe-les en vitesse, donne-les lui et rends-lui 195 euros. Il sera content et il partira.
La dame s'exécute, amusée...
Revenu à la maison, Toto tombe sur un papa furieux.
Il le cherche partout depuis une heure et il s'est aperçu du vol dans son portefeuille :
- Toto, où étais-tu ?
- J'étais dans la grande maison avec des tentures et des lampes de toutes les couleurs.
Le papa, très inquiet et craignant le pire pour l'innocence du fiston :
- Et qu'est-ce que tu as fait dans cette maison ?
- Papa, c'était fantastique ! Quel service ! J'ai donné 200 euros, on m'a rendu 195 euros. J'en ai eu 8, et il y en a 4 qui étaient tellement chaudes que j'ai du les finir sur le trottoir !


L’arbre généalogique
Un garçon et une fille sont éperdument amoureux l’un de l’autre.
Mais un jour, le jeune homme dit à la demoiselle :
- Tu sais comme je t’aime. Tu sais que je tiens à toi plus qu’à moi-même. Mais nous ne pourrons jamais nous marier ensemble.
- Pourquoi ? demande-t-elle les larmes aux yeux.
- Parce que chez nous, on se marie uniquement à l’intérieur de la famille.
- Mais enfin, il peut y avoir une exception ?
- J’ai vérifié tout l’arbre généalogique, dit le jeune homme, il n’y a jamais eu une seule exception : mon grand-père a épousé ma grand-mère, mon oncle a épousé ma tante, mon père a épousé ma mère…


Histoire insolite de 3 nonnes et un prêtre
Deux prêtres vont se doucher.
Comme il n’y a pas de savon, l’un d’eux va en chercher dans sa chambre sans prendre la peine de s’habiller.
Il prend 2 morceaux de savon, et retourne vers la douche.
Il est à mi-chemin lorsque trois nonnes arrivent dans sa direction.
Il n’a aucun endroit où se cacher. Il se plaque alors contre le mur comme une statue.
Les nonnes s’arrêtèrent, stupéfaites de voir une statue si réaliste.
La première nonne tend la main et touche son pénis.
Surpris, il laisse tomber un morceau de savon.
- Oh! Regardez, c’est un distributeur de savon.
La seconde nonne veut aussi essayer et tire également sur le pénis.
Il laisse tomber son deuxième morceau de savon.
La dernière nonne n’est pas la moins curieuse et tire trois fois sur le pénis sans résultat.
Elle continue son effort et soudain s’écrie:
- Sainte Mère de Dieu, il donne également le gel douche !


Le couvent des supplices
Un camionneur s'est arrêté sur le bord de la route pour satisfaire une urgente envie d'uriner.
Il est en train de vider consciencieusement sa vessie en dessinant des arabesques sur le mur d'une propriété qui se trouvait là, lorsque apparaît une bonne sœur à la porte de cette propriété.
La sœur :
- Tout se passe comme vous le voulez mon fils ?
Le camionneur (qui se rebraguette précipitamment) :
- Oups ! Je suis désolé ma Sœur !
La sœur :
- Je vous en prie mon fils, il m'arrive de faire la même chose... Mais, puisque le Seigneur vous a placé sur mon chemin, pourriez-vous s'il vous plaît me montrer votre... votre machin...
Le camionneur (abasourdi) :
-HEIN ! Vous plaisantez j'espère ma sœur ?!!
La sœur :
- Pas du tout mon fils. Cela fait 50 ans que je vis cloîtrée dans ce couvent, et jamais de ma vie je n'ai eu l'occasion de voir ces choses de près. Soyez charitable...
Le camionneur (en baissant sa braguette) :
- Ainsi soit-il...
La sœur :
- Mon Dieu et... euh... je peux toucher ?
Le camionneur (n'en revenant pas et déjà émoustillé) :
- Eh bien... au point où on en est... allez-y ma sœur...
La Sœur empoigne alors un testicule dans chaque main et se met à les cogner l'un sur l'autre en criant :
- IL EST INTERDIT DE FAIRE PIPI SUR LE MUR DU COUVENT.


Quelques années après ma naissance, mon père connut une étrangère récemment arrivée dans notre ville.
Dès le début, mon père fut subjugué par cette personne, si bien que nous en arrivâmes à l'inviter à demeurer chez nous.
L'étrangère accepta et depuis lors elle fit partie de la famille.
Moi je grandissais, je n'ai jamais demandé d'où elle venait, tout me paraissait évident.
Mes parents étaient enseignants, ma maman m'apprit ce qu'était le bien et ce qu'était le mal et mon père m'apprit l'obéissance.
Mais l'étrangère c'était une conteuse, une enjôleuse.
Elle nous maintenait, pendant des heures, fascinés par ses histoires mystérieuses ou rigolotes.
Elle avait la réponse à tout ce qui concernait la politique, l'histoire ou les sciences.
Elle connaissait tout du passé, du présent, elle aurait presque pu parler du futur !
Elle fit même assister ma famille à une partie de football pour la première fois.
Elle me faisait rire et elle me faisait pleurer.
L'étrangère n'arrêtait jamais de parler, ça ne dérangeait pas ma Maman.
Parfois maman se levait, sans prévenir, pendant que nous continuions à boire ses paroles.
Je pense qu'en réalité, elle était partie à la cuisine pour avoir un peu de tranquillité (Maintenant je me demande si elle n'espérait pas avec impatience qu'elle s'en aille.)
Mon père avait ses convictions morales, mais l'étrangère ne semblait pas en être concernée.
Les blasphèmes, les mauvaises paroles, par exemple, personne chez nous, ni voisins, ni amis, ne s'en seraient permis.
Ce n'était pas le cas de l'étrangère qui se permettait tout, offusquant mon père et faisant rougir ma maman.
Mon père nous avait totalement interdit l'alcool. Elle, l'étrangère, nous incitait à en boire souvent.
Elle nous affirmait que les cigarettes étaient fraîches et inoffensives, et que pipes et cigares faisaient distingué.
Elle parlait librement (peut-être trop) du sexe.
Ses commentaires étaient évidents, suggestifs, et souvent dévergondés.
Maintenant je sais que mes relations ont été grandement influencées par cette étrangère pendant mon adolescence.
Nous la critiquions, elle ne faisait aucun cas de la valeur de mes parents, et malgré cela, elle était toujours là !
Quarante ans sont passés depuis mon départ du foyer paternel.
Et depuis lors beaucoup de choses ont changé : nous n'avons plus cette fascination.
Il n'empêche que, si vous pouviez pénétrer chez mes parents, vous la retrouveriez quand même dans un coin, attendant que quelqu'un vienne écouter ses parlotes ou lui consacrer son temps libre…
Voulez-vous connaître son nom ?
Nous, nous l'appelons… Télévision !
Il faudrait que cette belle histoire soit lue par tout le monde.
Attention :
Maintenant, elle a un époux qui s'appelle Ordinateur…
… un fils qui s'appelle Portable…
… une fille qui s'appelle Tablette…
… et un neveu pire que tous : Lui c'est Smartphone !


Des étudiants en médecine reçoivent leur premier cours d'anatomie avec un vrai corps humain.
Ils sont tous réunis autour d'une table d'opération avec le corps recouvert d'un drap blanc.
Le professeur leur dit :
- En médecine, il faut avoir 2 qualités importantes, la première, il ne faut pas être dégoûté.
Là-dessus le prof retire le drap, enfonce un doigt dans l'anus du mort et quand il l'a retiré, il suce son doigt.
- Allez, faite la même chose que moi !
Les étudiants après quelques minutes d'hésitation passent chacun leur tour.
Ils enfoncent leur doigt dans l'anus et sucent leur doigt après l'avoir retiré.
Quand tout le monde a fini le prof les regarde et leur dit :
- La deuxième qualité c'est l'observation, j'ai enfoncé mon majeur et j'ai sucé mon index.


Ça se passe à Las Vegas.
Un gars a dépensé tout l'argent qu'il avait en une seule nuit.
Tant et si bien qu'il n'a même plus la moindre pièce de monnaie pour utiliser les toilettes (les portes utilisent un monnayeur).
Le voilà obligé d'emprunter une pièce à un autre joueur pour pouvoir satisfaire son envie pressante.
Par bonheur, lorsqu'il descend aux toilettes, une des portes est restée ouverte et le gars en profite pour économiser son dollar.
Une fois de retour dans la salle de jeux, il prend sa pièce et s'empresse d'aller la glisser dans la fente d'une machine à sous...
JACKPOT ! Alors il fonce à la table de Blackjack et mise la totalité de ses gains... , le voilà millionnaire en dollars !
Dans les jours qui suivent, l'histoire vient aux oreilles d'un journaliste qui passait par-là.
Le gars fait un reportage sur ce gagnant incroyable, qui raconte bien volontiers comment, grâce au bon cœur d'un autre joueur du casino, il a pu devenir riche à millions...
Et le joueur ajoute même :
- Si un jour on retrouve mon bienfaiteur, je promets de lui faire don de la moitié de la fortune !
Quelques jours après la parution de l'article, le joueur reçoit la visite du gars qui lui avait donné la pièce et qui lui dit :
- Eh bien voilà, je suis le gars qui vous a passé un dollar quand vous vouliez aller aux toilettes du casino... Vous vous souvenez ?
Et le joueur lui répond :
- Oui je me souviens très bien. Mais je ne parlais pas de vous mais du gars qui avait laissé la porte des toilettes ouverte...


C'est Marius qui se gare en vrac devant son bistrot habituel avec sa BMW.
Il entre et trouve ses potes, Olive et Marcel au comptoir.
- Salut les gars ! s'exclame Marius
- Salut à toi, Marius. Dis-nous, où tu étais passé ce week-end ? on t'as attendu pour faire une partie belotte.
- Ben, ce week-end je suis allé à la chasse, con !
- Et alors, ça a marché !
- Du tonnerre les gars. Faut que je vous raconte !
- ...
- Samedi, j'ai vu qu'il faisait beau et je me suis dit : " Marius, faut aller à la chasse, ça doit grouiller de gibier"
- Et alors ?
- Ben, j'ai pris mon fusil et je suis allé dans la foret et au bout de 5 mn, devant moi à 50 m un chevreuil Énnormmme ! je le vire, je le tire et PAN d'une balle il tombe raide mort.
- Et tu l'as ramené ?
- T'es fou ! il était trop gros. J'ai pris mon couteau j'ai coupé une cuisse et je l'ai mise sur mon épaule.
- Et après tu es rentré ?
- Ma non ! une si bonne journée, fallait continuer !
- Alors ?
- Au bout de 10 mn, devant moi, un sanglier Énnormme mais vraiment énorme.
- Tu l'as eu ?
- Et comment que je l'ai eu, mais il était tellement gros que j'ai pris mon couteau et après avoir coupé une cuisse je l'ai posé sur mon autre épaule.
A ce moment là, un collègue de Marius fait irruption dans le bar en disant :
- Marius, vas vite garer ta caisse. Les flic sont là et commencent à verbaliser toutes les voitures !
Ni une ni deux, Marius sort garer sa voiture et revient dans le bar
- J'ai eu chaud les collègues, mais au fait, j'en était où de mon histoire ?
- Tu avais une cuisse sur chaque épaule !
- Ha ouais ! Alors à ce moment-là, je lui ai bouffé la chatte !!


PLACEMENT FINANCIER...
Suggestion de votre conseiller en placement financier.
Vous ne savez que faire de votre argent ? voici la solution :
Faites tatouer un euro sur votre sexe, et vous aurez le plaisir d'avoir 6 avantages :
1) Vous verrez croitre votre investissement ;
2) Vous prendrez plaisir à voir vos amies toucher votre argent ;
3) Vous ne verrez plus d'un mauvais œil que votre femme dévore vos économies ;
4) Vous serez le seul à décider comment le protéger ;
5) Vous serez le seul à décider où le placer ;
6) vous n'aurez plus peur d'être à découvert.
Votre conseiller en finance.


Chirurgie
La veille d'une opération une infirmière conseille au patient de se décontracter, de faire voir au chirurgien qu'il n'a pas peur.
- Mais c'est la première fois que je suis opéré vous comprenez !
- Oui, mais pour le chirurgien c'est la première fois aussi !


Une femme blonde avait des problèmes financiers.
Elle décida donc de kidnapper un enfant afin d'obtenir une rançon en échange.
Elle alla dans un parc, kidnappa un petit garçon, l'emmena derrière un arbre et écrivit sur une feuille :
"J'ai kidnappé votre enfant, laissez 25.000 Euros dans un sac en papier brun derrière le grand chêne du parc à 7h00 du matin demain."
Le message était signé : "La blonde"
Elle accrocha la feuille à l'intérieur de la veste du petit garçon et lui dit de retourner chez lui.
Le lendemain matin, la blonde retourna dans le parc pour récupérer les 25.000 Euros, comme elle l'avait demandé sur les instructions.
Le sac était là.
Et dedans, la blonde trouva le mot suivant :
"Voici votre argent, je n'aurai jamais cru qu'une blonde pourrait faire cela à une autre blonde !!!"


Avant que ça recommence !
C’est un homme qui rentre dans un bar, s’appuie sur le zinc, interpelle le barman et lui dit :
- Garçon, un whisky avant que ça recommence !
Le garçon un poil surpris lui sert son whisky et retourne vaquer à ses occupations.
Deux minutes plus tard, le même bonhomme redit :
- Garçon, un whisky avant que ça recommence !
Et ceci dure pendant plus d’une demi-heure (ce qui doit faire approximativement 15 whiskys mais là n’est pas la question !).
Au bout d’une demi-heure le même homme dit toujours au Barman :
- Garçon, un whisky avant que ça recommence !
La dessus la femme du bonhomme arrive et lui dit :
- Bon, tu crois pas que tu as assez bu maintenant ?
Le gars se retourne alors vers le Barman et lui dit :
- Ça y est, ça recommence !


Les volets bleus
De bon matin un gamin est en train de faire pipi contre les volets bleus d’une maison tout en sifflotant .
A ce moment-là le propriétaire ouvre sa fenêtre et surprend le gamin sur le fait.
Le Monsieur en colère réprimande le petit et lui dit :
- Dis-donc petit ! Tu vas arrêter ? Ça te plairait si je pissais contre tes volets de ta maison ?
Le petit sans se décontenancer lui répond :
- Oh, et ben oui, m’sieur ! Tout le quartier serait en admiration : j’habite au douzième !


Ce sont 2 "Bill" qui se rencontrent.
Le 1er dit :
- Tu vois là-bas le bison? Et ben avec mon arc je lui tire entre les deux yeux.
Alors il prend son arc et il tire.
Le bison tombe raide mort une flèche entre les deux yeux.
- Ouah comment tu as fait?
- Mon nom est Bill, Buffalo Bill
- et ben moi j'ai 15 bittes.
- ouah vas-y montre
Le mec montre la chose et alors le mecs étonné fait :
- Ouah comment tu fais ?
- Mon nom est Bill, Tcherno Bill


L'argent…
- Il peut acheter une maison… mais pas un foyer.
- Il peut acheter un lit… mais pas le sommeil.
- Il peut acheter une horloge… mais pas le temps.
- Il peut acheter un livre… mais pas la connaissance.
- Il peut acheter une position… mais pas le respect.
- Il peut payer le médecin … mais pas la santé.
- Il peut acheter du sang… mais pas la vie.
- Il peut acheter du sexe… mais pas de l'amour.
Alors comme vous pouvez le constater, l'argent n'est pas grand-chose, et souvent il amène des problèmes et des souffrances.
Nous vous disons ceci parce que vous êtes nos amis et nous désirons vous éviter ces désagréments.
Alors, envoyez-nous tout votre argent et nous souffrirons pour vous.
Du comptant seulement s'il vous plaît, en petites coupures…


Les gens se ruinent la santé pour devenir riches.
Ils dépensent ensuite tout leur argent pour recouvrer la santé.


Un fermier auvergnat, dans son C15, s'en va chez un de ses voisins et frappe à la porte.
Un garçon d'environ 9 ans ouvre la porte.
- «Est-ce que ton père est là ?»
- «Non Monsieur il est parti à Saint-Flour»
- «Est-ce que ta mère est là ?»
- «Non Monsieur, elle est avec mon père à la ville»
- «Et ton frère lui, est-il ici ?»
- «Non Monsieur, il est allé au bois du Fayard avec le tracteur»
Le fermier reste planté là pendant quelques minutes maugréant entre ses dents.
- «Si c'est pour emprunter quelque chose Monsieur, je sais où sont les outils, ou je peux transmettre un message si ça peut vous aider»
- «Bon , dit le fermier, j'aurais vraiment voulu parler à ton père à propos du fait que ton grand frère a mis ma fille Suzie enceinte.»
Le petit garçon réfléchit un moment et dit :
- «Il va falloir parler de ça avec mon père. Je sais qu'il prend 40 euros pour le taureau et 20 euros pour le bouc, mais pour mon frère, je ne sais pas le prix.»


Un homme, c'est comme un magnétoscope :
- Avance ;
- Recul ;
- Avance ;
- Recul ;
- Arrêt ;
- Éjection.


Le Franc (l'argent) meurt et monte au ciel , le billet de 500 F se présente devant Saint-Pierre qui le regarde et lui dit d'un ton sec :
- Toi le 500 F au fond à droite.
Arrive le 200 F, pareil toujours aussi sec.
Le 100 F, le 50 F, etc.
Arrive la pauvre pièce de 5 ct qui se dit comment je vais être reçu quand je vois les autres qu'est-ce que je vais prendre.
Elle arrive devant saint pierre toute tremblante, Saint-Pierre la regarde et dit :
- Bonjour petite 5 ct bienvenue au paradis, vous avez fait bonne route ?
Le billet de 500 F dit au billet de 200 F :
- Attend y a un problème là, Saint Pierre sait qui je suis, moi il me reçoit mal et cette pièce de 5 ct il lui fait des courbettes, attends je vais aller le voir et lui demander pour qui il me prend :
- Saint Pierre tu ne trouves pas que tu déconnes la tu fais des politesses à cette pièce de 5 ct et moi tu me reçois on ne peut plus mal.
À ce moment Saint Pierre se retourne regarde le billet de 500 F et lui dit :
- Monsieur le billet de 500 F sur terre le dimanche matin on ne vous a pas vu beaucoup à l’église.


Histoire de famille.
Je me suis marié à une veuve qui avait de son premier mari une grande fille, dont mon père tomba amoureux et qu’il épousa.
Mon père devint ainsi mon gendre tandis que ma belle-fille devenait ma belle-mère puisqu’elle avait épousé mon père.
Bientôt ma femme eut un fils qui fut le fils de la mère de la femme de mon père et en même temps mon oncle puisqu’il était le frère de ma belle-mère voilà donc mon propre fils qui devient mon oncle.
La femme de mon père elle aussi devint mère d’un garçon, qui fut à la fois mon demi-frère et mon petit-fils vu qu’il était le fils de la fille de ma femme.
Bref, ma femme se trouvait être ma grand-mère car elle était la mère de la femme de mon père.
Moi je n’étais pas seulement le mari de ma femme, mais j’étais aussi son petit-fils et comme le mari de la grand-mère d’une personne est appelé grand-père de celle-ci, il arriva que je devins mon propre grand-père.




Bonne lecture, bons sourires.
Bonnes fêtes de Pâques et bonne soirée.
Jacques.

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Re: 181 ° série de blagues.

Message par paszim le Lun 6 Avr 2015 - 7:27

Merci Jacques pour cette nouvelle série de blagues.

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Re: 181 ° série de blagues.

Message par baptiste-panzer le Lun 6 Avr 2015 - 9:32

merci Jacques bien fait marré;
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Re: 181 ° série de blagues.

Message par Jacknap1948 le Lun 6 Avr 2015 - 9:40

paszim a écrit:Merci Jacques pour cette nouvelle série de blagues.
Salut Pascal.
Merci de ta visite.



À plus tard.
Jacques.

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Re: 181 ° série de blagues.

Message par Jacknap1948 le Lun 6 Avr 2015 - 11:32

baptiste-panzer a écrit:merci Jacques bien fait marré; Bapt
Salut Baptiste.
Merci de ta visite.



À plus tard.
Jacques.

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À mon très grand ami Patrice († 58).
À ma petite belle-fille Gaëlle († 31).





Décor "simpliste" sur lequel nous avions rejoué, à une dizaine de joueurs, la Bataille d'Eylau en 1807.
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Re: 181 ° série de blagues.

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