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369 ° série de blagues.

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369 ° série de blagues.

Message par Jacknap1948 le Dim 9 Déc 2018 - 9:42

Salut à Tous.
Voici donc une nouvelle petite série de blagues.


Le professeur demande à la classe :
- Quelqu'un sait-il ce qu'est un créancier ?
Un élève lève la main pour donner la réponse.
- Moi, je le sais ! C'est ce monsieur à qui il faut toujours dire que papa et maman ne sont pas à la maison.


Dans cette cité de la grande banlieue, des gamins jouent sur le trottoir.
Un prêtre qui a l'air de chercher quelqu'un s'approche:
- Dis-moi petit, sais-tu où je peux trouver Mme Dupont ?
- C'est en face, au premier à gauche, monsieur.
- Ne m'appelle pas monsieur, mais mon père.
Le gosse se sauve en courant.
- Où vas-tu ? demande le père.
- Je vais prévenir ma Mère que tu es enfin revenu !


Deux copains sortent du bar à une heure du matin.
Ils se tiennent l'un et l'autre et zigzaguent au bord du trottoir.
Le premier réfléchit et dis :
- C'est certain qu'on marche de travers. Il faut qu'on arrête les chips au crabe.


Un mari, très en colère, appelle la réception de l’hôtel:
- S'il vous plait, pouvez - vous venir rapidement ? Je viens d'avoir une discussion avec ma femme et elle dit qu'elle va sauter par la fenêtre !
- Désolé monsieur, mais c'est un problème personnel !
- Oui mais la fenêtre ne s'ouvre pas et ça, c'est un problème de maintenance !


Un bateau fait naufrage.
Seuls deux passagers ont réussi à gagner une île terriblement déserte.
Enfin, au bout d'un mois, les rescapés découvrent une bouteille ils y mettent un message et le jette à la mer, ils regardent et constatent que le bouteille revient, vers eux.
Ils la prennent en main, et l'un des rescapés dit à l'autre:
- Pas étonnant ! Vous avez oublié de mettre l'adresse !


Blonde dans un taxi Mercedes
Une blonde monte dans un taxi.
Elle demande au chauffeur :
– À quoi ça sert ça ? Dit-elle en montrent l’emblème Mercedes.
– Ça ça sert à viser les mémés sur le passage piétons, dit-il.
Justement il tombent sur une mémé au passage piéton, le chauffeur fait semblant de la viser mais donne un coup de volant au dernier moment pour l’éviter, mais il entend un « BOUM ! » .
– Qu’est-ce que c’est ça ?
Et la blonde répond :
– J’ai ouvert la portière sinon vous l’auriez ratée.


Une association de nains a monté un club de football, et, chaque dimanche, ses équipes jouent l'une contre l'autre.
Après le match, tous vont dans un café où on leur réserve la salle du premier pour boire un vin chaud.
Un dimanche un client déjà éméché, accoudé au comptoir, voit soudain descendre dans l'escalier un, deux, puis trois, cinq, dix puis onze nains en maillot bleu qui traversent la salle, passent devant lui, et sortent dans la rue...
Il se frotte les yeux et recommande un whisky.
À peine l'a-t-il bu qu'il voit un, deux, cinq, dix puis onze nains en maillot rouge descendre à leur tour l'escalier, passer devant lui, et sortir dans la rue.
Alors il appelle le propriétaire du bistrot et lui dit à l'oreille :
- Patron, je voudrais pas vous inquiéter, mais je vous signale que votre baby-foot se fait la malle.


Le mauvais côté
LA Mère supérieure du couvent, réveillée de bonne humeur, décide de faire le tour des cellules.
– Bonjour Sœur Marie-Josèphe, je vous trouve très bien aujourd’hui et ce que vous tissez est très joli !
– Merci ma Mère, vous aussi vous êtes très bien, mais je pense que vous vous êtes levée du mauvais côté !
Cette réponse la laisse perplexe mais elle continue ses visites de cellule en cellule
– Bonjour Sœur Maria, je vous trouve très bien aujourd’hui et ce que vous brodez est très joli !
– Merci ma Mère, vous aussi vous êtes très bien, mais je pense que vous vous êtes levée du mauvais côté !
La Supérieure se mord les lèvres et continue son inspection mais toutes les nonnes lui font la même réponse.
Quand elle arrive à la quinzième nonne, elle est à bout de nerfs et, les dents serrées, elle dit :
– Bonjour Sœur Noëlle, soyez sincère. Croyez-vous que je me sois levée du mauvais côté ce matin ?
– Oui, ma Mère…
– Et qu’est-ce qui vous permet de dire ça ?
– Vous marchez avec les sandales du Père Benoît !


C'est un gars qui rentre dans un bistrot, il est tout égratigné dans la figure, sur les bras, les jambes, bref pas mal amoché.
- Alors ses copains lui demandent ce qui lui est arrivé.
- Le gars répond :
- Je viens d'enterrer ma belle-mère !
Les autres de lui répondre :
- Quel est le rapport avec tes égratignures ?
Le gars répond :
- Mais c'est qu'elle ne voulait pas !


C'est un couple de vieux mariés qui fêtent leurs 50 ans de mariage...
L'homme dit à sa femme:
- Après autant de temps passé ensemble, tu peux m'avouer si tu m'as trompé...
Sa femme hésitante lui dit:
- Tu te souviens que le prêt pour la maison nous avait été refusé et que, deux jours après, le banquier a sonné pour dire qu'il était accepté?!
Ben.....
- Ah, tu ne m'as trompé qu'une seule fois ?
- Ben non... La fois où tu as failli perdre ton job... la semaine d'après, ton chef t'a dit qu'il te gardait et tu n'as plus jamais été inquiété par la suite... Ben...
- Bah, deux fois et en plus pour de bonnes causes, je te pardonne... C'est tout ?
- Ben non. Tu te souviens lorsque tu t'es mis sur les listes électorales ?
- Oui, et alors ?
- Ben, il te manquait 2500 voix...


Après avoir fréquenté ma fiancée pendant un an, nous avons décidé de nous marier le mois prochain.
Ma future belle-mère est géniale et en plus terriblement sexy.
Elle s'est occupée toute seule de tous les préparatifs : mariage, église, musique, photographe, dîner, fleurs, etc.
Hier elle m'a demandé de passer chez elle pour revoir la liste des invités.
Arrivé chez elle, elle me dit qu'elle me trouve être un homme très attirant, que dans un mois je serais marié et que plus rien ne sera possible après ça, et donc qu'elle souhaiterait qu'on fasse l'amour comme des bêtes.
Ensuite elle se lève et se dirige sensuellement vers la chambre à coucher.
Je suis resté debout, surpris et finalement je me suis dirigé en courant vers la porte de sortie.
Arrivé dehors, appuyé contre le capot de ma voiture son mari souriant m'explique qu'ils avaient simplement voulu s'assurer que leur chère fille allait bien épouser un homme honnête et fidèle, en me testant de cette façon et me félicite donc de ma réaction.
Conclusion : heureusement que j'avais mes capotes dans la voiture


La Belle au Bois Dormant, Tom Pouce et Don Juan sont en pleine dispute :
- Je suis la plus belle d'entre tous, dit la Belle au Bois Dormant
- Non ce n'est pas vrai, répondent Tom Pouce et Don Juan
- Je suis la plus petite personne au monde, crie Tom Pouce
- Non c'est faux, clament la Belle au Bois Dormant et Don Juan
- J'ai eu plus d'amantes que n'importe qui sur terre, hurle Don Juan
- Même pas vrai, répondent la Belle au Bois Dormant et Tom pouce.
Comme ils n'arrivent pas à se mettre d'accord, ils se rendent chez Merlin l'enchanteur pour qui tout le monde s'accorde à dire qu'il est la personne la plus intelligente au Monde.
Merlin les reçoit et leur annonce qu'il leur accordera un entretien individuel.
Il reçoit d'abord la Belle au Bois Dormant.
Une demi-heure plus tard elle ressort en disant :
- Ah Ah, je vous l'avais bien dit, c'est moi la plus belle, Merlin me l'a dit!
Puis c'est au tour de Tom Pouce, qui ressort un peu plus tard en disant :
- Merlin est d'accord avec moi, je suis le plus petit humain.
Enfin Don Juan sort de chez Merlin encore plus tard, et il ressort complètement hébété et désabusé :
- Mais bon sang, qui est ce Bill Clinton ?


Le jeune père
Deux jeunes pères se rencontrent dans un couloir de bureau.
– Dis-donc, vieux, tu as l’air épuisé ! dit l’un.
– Ne m’en parle pas, répond l’autre. Le bébé braille toutes les nuits, impossible de fermer l’œil… Mais toi ça à l’air d’aller, on dirait ?
– Oui, vieux, parce que moi j’ai trouvé la méthode pour le faire dormir.
– Dis-moi ça vite !
– Eh bien il suffit de lancer le bébé en l’air une fois ou deux.
– Et, c’est tout ?
– C’est tout.
Le jeune père épuisé décide d’essayer.
La nuit venue, alors que bébé hurle, il le lance en l’air une fois, deux fois, dix fois… sans résultat.
Au contraire, le malheureux poupon braille encore plus.
Le lendemain le jeune père croise à nouveau son collègue.
– Ça ne marche pas ton truc !
– Tu l’as lancé en l’air ?
– Oui dix fois, et sans résultat.
– C’est curieux chez moi ça marche à tous les coups. Il faut dire qu’à la maison c’est bas de plafond…


Trop fort !
Dans un saloon, un Américain et un Russe sont côte à côte.
Soudain entrent trois types à la mine patibulaire.
– Tu vois ces trois types ? dit l’Américain au Russe. Ce sont trois dangereux bandits, des tueurs. Je vais les mettre hors d’état de nuire.
Il sort son Colt et, en une seconde, il tire trois fois et abat les trois bandits.
– Kolossal ! s’écrie le Russe. Comment t’appelles-tu ?
– Bill… Buffalo Bill…
– Quelques minutes plus tard, le Russe montre une table où sont assises trois entraîneuses.
– Tu vois ces trois filles ? Je vais les sauter. Je vais les sauter toutes en même temps !
Il ouvre son pantalon et sort trois zizis.
– Fantastic ! fait l’Américain. Je n’ai jamais vu ça !
Comment t’appelles-tu ?
– Bill, comme toi. Tcherno Bill…


Braquage de banque
Deux blondes rebelles et fauchées décident de braquer une banque.
Pamela, la plus expérimentée, explique son plan en détail a Betty, la novice.
Le jour même, les deux blondes se retrouvent dans leur voiture, devant la banque, avec le moteur qui tourne.
Pamela dit à sa comparse :
- Betty, je veux être sure que tu as bien compris le plan, parce que je ne serai pas dans la banque avec toi pour te dire ce que tu dois faire : tu ne dois pas rester plus de trois minutes dans la banque. C'est d'accord ?
- J'ai parfaitement compris, répond Betty.
Betty entre alors dans la banque, pendant que Pamela attend au volant de la voiture.
Une minute passe... deux minutes... Dix minutes, et toujours pas de Betty en vue.
Finalement, au bout de quinze minutes, Betty arrive, traînant laborieusement derrière elle un coffre-fort entoure de plusieurs tours de corde.
Après quelques secondes au bout desquelles les deux filles parviennent, tant bien que mal, à placer le coffre-fort à l'arrière de la voiture, le vigile de la banque fait irruption hors de l'établissement, avec bien du mal cependant, car il a le pantalon et le caleçon baissés sur ses chevilles.
Au moment où il est enfin prêt à faire feu sur les deux blondes, leur voiture est déjà loin !
Au volant, Pamela s'énerve :
- T'es vraiment une blonde, toi ! Je pensais que tu avais compris le plan !
- Mais... Bien sûr que oui, j'ai compris ton plan. J'ai fait exactement ce que tu m'as dit !
- Pas du tout, espèce d'idiote ! J'avais dit l'INVERSE : Pompe le FRIC et ligote le GARDE...!!!!


L'importance de l'emploi des mots.
J'ai appelé un vieux copain pour savoir comment il allait.
Il m'a répondu qu'il travaillait sur "un traitement aqua-thermique des céramiques, de l'aluminium et de l'acier, dans un environnement contraignant."
J'ai été très impressionné
Mais en y réfléchissant, j'ai compris qu'il faisait la vaisselle à l'eau chaude... sous le contrôle de sa femme et qu’il était aussi prof à l’éducation nationale, militant socialiste et adepte de la langue de bois.
Il n’y a qu’eux pour parler comme çà.


Les liens du mariage
Après plus d’un demi-siècle de mariage, monsieur meurt.
Quelques temps plus tard, madame aussi s’en va au ciel…
Au ciel elle retrouve son mari alors elle court vers lui, l’enlace, l’embrasse et lui dit toute émue :
– Mon chéri, que c’est bon de te revoir !
C’est alors que monsieur un tantinet agacé lui répond :
– Ne me fais pas chier Simone, il me semble que le curé avait été très très clair …. jusqu’à ce que la mort nous sépare !


Guy et Denis
Guy et Denis sont des malades mentaux qui résident dans un hôpital psychiatrique.
Un jour Guy longe la piscine, il tombe à l’eau et coule à pic.
Ni une ni deux, Denis saute à l’eau et va chercher Guy au fond, il le ramène à la surface.
Quand le Directeur apprend l’acte héroïque de Denis, il décide de le laisser sortir immédiatement car il pense que si Denis est capable d’un tel acte il doit être mentalement stable.
Le Directeur va lui-même annoncer cette bonne nouvelle à Denis. Il lui dit :
– J’ai une bonne et une mauvaise nouvelle à t’apprendre ! La bonne c’est que nous te laissons sortir de l’hôpital parce que tu as été capable d’accomplir un acte de bravoure en sauvant la vie d’une autre personne. Je crois que tu as retrouvé ton équilibre mental. La mauvaise, c’est que Guy s’est pendu dans la buanderie avec la ceinture de sa robe de chambre !
C’est alors que Denis répond au directeur :
– Mais non ! Il ne s’est pas pendu, c’est moi qui l’ai accroché pour qu’il sèche……


Un homme s'interroge sur le cadeau de Saint-Valentin qu'il achètera à sa femme.
Il décide de demander conseil à un ami :
- Je ne sais vraiment pas quoi lui acheter cette année pour la Saint-Valentin, explique l'homme.
- Pourquoi ne lui remets-tu pas un certificat cadeau lui offrant deux heures de sexe intense pour réaliser tous ses fantasmes? Je suis certain qu'elle sera très excitée de ce cadeau!
Ainsi, notre homme décide de donner son certificat cadeau très original.
Une semaine plus tard, les deux hommes se rencontrent à nouveau.
- Finalement, est-ce que tu as suivi ma suggestion du certificat cadeau ? demande son ami.
- Oui. Tu avais raison, ma femme était très emballée. Elle m'a sauté dans les bras pour me remercier, m'a embrassé sur la bouche puis est partie en courant vers la porte en hurlant : "On se revoit dans deux heures!'"


Trois anciens amis se rencontrent : "Qu'est-ce que tu deviens maintenant ?", "Qu'est-ce que tu fais comme job", etc.
Le premier dit :
- Ben moi, j'ai repris la petite épicerie de mon père. Je l'ai développée et ça marche pas trop mal. C'est pas encore Carrefour mais c'est une belle épicerie.
- Moi, dit le second, j'ai repris la petite quincaillerie de mon père. Je l'ai développée et j'en suis très content. C'est pas encore Castorama mais c'est une belle quincaillerie.
- Et ben moi, fait le troisième, vous vous rappelez certainement que mon père était maquereau et qu'il faisait travailler plusieurs filles sur le trottoir. J'ai repris l'affaire et je l'ai développée. C'est pas encore l'EDF mais c'est un beau bordel quand même.


Attention !
À FAIRE CIRCULER DE TOUTE URGENCE…….!!!
À partir de ce jour, sachez que vous avez le droit de refuser un contrôle d’alcoolémie pratiqué par la Police ou la Gendarmerie…!!!
En effet, il y a risque de contamination de l’embout par la grippe aviaire, car ces contrôles sont effectués par des poulets en plein air dont les heures de sortie ne sont pas maitrisées….
Faites attention…!!!


Elle admire mes bottes -
C'est l'histoire d'un couple de motards.
Thierry rêve depuis longtemps d'une nouvelle paire de bottes.
Un jour, il en voit une belle paire à son BMW Store de Sucy-en-Brie et il décide de les acheter.
Il rentre chez lui et demande à sa femme :
- Est-ce que tu remarques quelque chose de différent sur moi ?
Elle le regarde et répond :
- Non ! Pourquoi ?
Frustré, Thierry s'enferme dans la salle de bain, se déshabille et en ressort complètement nu, mais portant toujours ses belles nouvelles bottes.
Il redemande à sa femme :
- Et alors, est-ce que tu remarques quelque chose de différent maintenant ?
Elle le regarde et lui répond :
- Qu'est-ce qu'il y a de différent ? Elle pendait hier, elle pend aujourd'hui et elle va encore pendre demain.
Furieux, Thierry s'écrie :
- Si elle pend, c'est parce qu'elle admire mes nouvelles bottes !
Et sa femme lui répond :
- T'aurais dû t'acheter un nouveau casque !


Vacances.
1969 : Après avoir passé 15 jours de vacances en famille, en Bretagne, dans la caravane tractée par une 403 Peugeot, les vacances se terminent. Le lendemain, tu repars au boulot, frais et dispos.
2014: Après 2 semaines à la Réunion et à l'Ile Maurice, obtenues à peu de frais grâce aux « bons vacances» du Comité des d'Entreprise, tu rentres fatigué et excédé par 4 heures d'attente à l'aéroport, suivies de 12 heures de vol. Au boulot, il te faut 1 semaine pour te remettre du décalage horaire !

Du lait, du beurre et des œufs.
1969 : Tu vas chercher du lait chez le crémier, qui te dit bonjour, avec ton bidon en alu, et tu prends du beurre, fait avec du lait de vache, coupé à la motte. Puis tu demandes une douzaine œufs qu'il sort d'un grand compotier en verre. Tu paies avec le sourire de la crémière, et tu sors sous un grand soleil. Le tout a demandé 10 minutes.
2014 : Tu prends un caddie de merde dont une roue est coincée et qui le fait aller dans tous les sens sauf celui que tu veux. Tu passes par la porte qui devrait tourner mais qui est arrêtée par ce qu'un benêt l'a poussée, puis tu cherches le rayon crèmerie, où tu te les gèles, pour choisir parmi 12 marques le beurre qui devrait être fait à base de lait de la communauté. Enfin tu cherches la date limite... Pour le lait : Tu dois choisir avec des vitamines, bio, allégé, très allégé, nourrissons, enfants, malades ou mieux en promo avec la date dessus et la composition... Pour les 12 œufs : Tu cherches la date de la ponte, le nom de la société et surtout tu vérifies qu'ils ne soient pas fêlés ou cassés et paf !!! Tu te mets plein de jaune sur le pantalon !!! Tu fais la queue à la caisse. La grosse dame devant toi a pris un article en promo qui n'a pas de code barre... Alors tu attends, et tu attends... Puis toujours avec ce foutu caddie de merde, tu sors pour chercher ton véhicule sous la pluie. Tu ne le retrouves pas car tu as oublié le N° de l'allée... Enfin après avoir chargé la voiture, il faut reporter l'engin pourri et là, tu vas t'apercevoir qu'il est impossible de récupérer ta pièce de 1 euro... Tu reviens à ta voiture sous la pluie qui a redoublé. Cela fait plus d'une heure que tu es parti.

Faire un voyage en avion.
1969 : Tu voyages dans un avion d'Air France. On te donne à manger et t'invite à boire ce que tu veux, le tout servi par de belles hôtesses de l'air, et ton siège est tellement large qu'on peut s'asseoir à deux.
2014 : Tu entres dans l'avion en continuant d'attacher ton ceinturon qu'on t'a fait retirer à la douane, pour passer le contrôle. Tu t'assoies sur ton siège et, si tu éternues un peu trop fort, tu mets un coup de coude à ton voisin. Si tu as soif, le steward t'apporte la carte et les prix sont ahurissants.

Michel doit aller dans la forêt après la classe, il montre son couteau à Jean avec lequel il pense se fabriquer un lance-pierre.
1969 : Le directeur voit son couteau et lui demande où il l'a acheté pour aller s'en acheter un pareil.
2014 : L'école ferme. On appelle la gendarmerie. On emmène Michel en préventive. TF1 présente le cas aux informations en direct depuis la porte de l'école.

Discipline scolaire.
1969 : Tu fais une bêtise en classe. Le prof t'en colle deux. En arrivant chez toi, ton père t'en recolle deux autres.
2014 : Tu fais une bêtise. Le prof te demande pardon. Ton père t'achète une console de jeux et va casser la gueule au prof.!!!

Dominique et Marc se disputent, ils se flanquent quelques coups de poing après la classe.
1969 : Les autres les encouragent, Marc gagne. Ils se serrent la main et ils sont copains pour la vie.
2014 : L'école ferme. FR3 proclame la violence scolaire, relayée par BFMTV et ITélé en boucle et TF1 au journal de 20 heures. Le lendemain, Le Parisien et France Soir en font leur première page et écrivent 5 colonnes sur l'affaire.

Jean tombe pendant une course à pied, il se blesse au genou et pleure, sa prof Jocelyne le rejoint, le prend dans ses bras pour le réconforter.
1969 : En deux minutes Jean va beaucoup mieux et continue la course
2014 : Jocelyne est accusée de perversion sur mineur et se retrouve au chômage, elle écopera de 3 ans de prison avec sursis. Jean va de thérapie en thérapie pendant 5 ans. Ses parents demandent des dommages et intérêts à l'école pour négligence, et à la prof pour traumatisme émotionnel. Ils gagnent les deux procès. La prof, au chômage et endettée, se suicide en se jetant du haut d'un immeuble. Plus tard, Jean succombera à une overdose au fond d'un squat!!!

Arrive le 25 octobre.
1969 : Il ne se passe rien.
2014 : C'est le jour du changement d'horaire : les gens souffrent d'insomnie et de dépression.


Les survivants!!
Message personnel à tous ceux nés avant le 3ème millénaire.
Les autres ne pourront pas comprendre mais il est bon de leur rappeler cette enfance ! L'enfance des années 50, 60, voire 70.
En regardant en arrière, c'est dur de croire qu'on ait réussi à survivre si longtemps.
Lorsque nous étions enfants, nous nous promenions en voiture sans ceinture de sécurité ou d'airbags pour nous protéger.
Nos chambres étaient peintes de couleurs vibrantes au plomb et nos maisons étaient isolées à l'amiante.
Il n'y avait pas de couvercle de sécurité sur les bouteilles de médicaments et de produits toxiques ni de serrures sécuritaires sur les armoires.
Et lorsque nous partions faire un tour de vélo, on le faisait sans casque!
On allait seul en ville chercher le pain, le lait dans un broc en aluminium à peine fermé.
On buvait même de l'eau directement des tuyaux d'arrosage. Quelle horreur!
On se faisait des petites voitures (caisse à savon) avec des vieux patins à roulettes et des planches en bois pleines d'échardes et on se laissait aller dans les descentes, sur le trottoir bordant la Nationale, pour s'apercevoir trop tard qu'on avait oublié de mettre des freins.
Après être rentrés dans les buissons ou les clôtures à quelques reprises, on solutionnait le problème.
On quittait seul la maison tôt le matin pour aller à pied à l'école et on revenait souvent au moment où les lampadaires de la rue s'allumaient.
Imaginez donc, pas de téléphones portables, personne ne pouvait nous joindre de la journée.
On mangeait des gâteaux secs, du pain et du beurre et nous n'étions pas obèses....il faut dire que nous jouions presque toujours à l'extérieur.
On buvait souvent à quatre ou cinq dans la même bouteille et il n'y a jamais eu de décès à cause de ça.
On jouait à des jeux dangereux et souvent, on se faisait mal.
On grimpait dans les arbres, on enjambaient les murs des voisins.
Parfois, il y avait des chutes, avec des coupures et des os cassés, mais personne n'était blâmé.
C'était l'apprentissage de la vie.
Parfois, on se battait entre nous, on avait des bleus, mais on apprenait à passer par-dessus.
On n'avait pas de NINTENDO 64, de PLAYSTATION 2 ou de X Box, sans compter les jeux vidéo ou même les 99 canaux de la télévision, les magnétoscopes, les ordinateurs personnels, etc. etc...
Mais nous avions des amis et si nous voulions les voir, tout ce qu'on avait à faire, c'était de sortir et se rendre chez eux, sonner et entrer pour pouvoir leur parler.
Imaginez ça, sans même demander la permission à nos parents !
Comment faisait-on tout ça, sans gardiens, dans ce monde cruel ?
On inventait des jeux, avec des bâtons et des balles de tennis, on mangeait toutes sortes de choses, mais contrairement à ce qu'on nous disait, rarement quelqu'un perdait un œil ou était infecté d'un virus.
Certains écoliers n'étaient pas aussi futés que les autres.
Parfois, ils manquaient leur année et devaient redoubler.
Les classes et les examens n'étaient pas encore ajustés pour compenser ces différences, qu'elle qu'en soit la raison.
Nos actions étaient les nôtres. Nous en supportions personnellement les conséquences.
Personne pour nous cacher. L'idée de se faire protéger par nos parents si nous commettions une infraction était impensable.
D'ailleurs, nos parents étaient du côté de l'autorité, c'est t'y pas effrayant ?
Mais cette génération a produit les meilleurs preneurs de risque, solutionneurs et inventeurs.
Les dernières 50 années ont été une explosion d'innovations et d'idées nouvelles.
On avait la liberté, la responsabilité de nos succès, ainsi que celle de nos défaites.
Le plus important, c'est qu'on a appris à vivre avec tout ça.
Félicitations, car tu es de ceux-là. S.T.P, pour ne pas oublier transfère ces quelques lignes à quelqu'un qui, comme nous, a eu la chance de grandir avant que les avocats et les gouvernements se mettent à réglementer nos vies... pour notre bien.


Deux vaches discutent dans un prés et l'une dit :
- Tu as entendu parler de la vache folle ?
Et l'autre répond :
- Je m'en fous je suis un canard !




Bonne lecture, bons sourires et bonne journée.
Jacques.


_________________
À mon très grand ami Patrice († 58).
À ma petite belle-fille Gaëlle († 31).





Décor "simpliste" sur lequel nous avions rejoué, à une dizaine de joueurs, la Bataille d'Eylau en 1807.
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